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Après le oui, au boulot…!

    Il y a quelques semaines, je vous annonçais, non sans joie, l’arrivée de mes premiers « oui » éditoriaux. Avec la naissance de Fifounette, joli petit poisson d’avril, je n’ai pas pu venir vous raconter la suite de cette aventure. Je peux maintenant vous annoncer avec le même plaisir la signature de deux contrats chez le même éditeur, l’un pour « Glasdiel », l’un pour « Les Marcheurs de Brume » ! Oui, oui, deux contrats, vous avez bien lu ! Et je suis ravie car, ayant le choix entre deux éditeurs, j’ai pu opter pour celui avec lequel j’avais vraiment envie de travailler (esprit de la maison + échanges cordiaux + contrat respectueux = auteur content). L’aventure est donc sur le point de se concrétiser !
KRTDL_Whip    Oui mais voilà : qui dit oui, dit corrections ! Alors pour l’instant, j’ai de la chance : mon éditeur a été très souple sur ses remarques sur les Marcheurs. Mon petit doigt me dit que Glasdiel sera bien plus annoté…
    Comme vous pouvez vous en douter, mes autres projets sont donc en attente (le tome 2 de l’Opération Citrouille et la correction du tome 1, la fin de l’Opération Fée-Furieuse, et l’Opération Furie à Vapeur). Et je dois moins jouer à Final Fantasy X-HD… Enfin ! On ne va pas se plaindre, tout de même !

    Voilà, un petit post rapide entre deux câlins à Fifounette ! J’espère avoir d’autres nouvelles fraîches bientôt ! En attendant, je prends une tartine et je retourne aux corrections du tome 2 de Mhaurndil, à savoir « Cardiel ». ε=┏( >_<)┛

We did it !

dora-cote

    Oh là là, ça faisait au moins un siècle que ce blog n’avait pas été mis à jour ! Il faut dire que depuis quelques semaines, l’écriture n’est pas ma priorité première. Dans moins d’un mois, Fifounette va pointer le bout de son nez et curieusement, l’inspiration décroit de façon inversement proportionnelle à mon tour de ventre.

    Je reviens avec des nouvelles, et des nouvelles… TOPISSIMES !

oui    Commençons par le plus ancien, mais le plus récent, et aussi le plus inespéré depuis le temps. Mon premier OUI ! Champagne, trompette et confettis ! Je viens de recevoir mon premier oui, le oui d’un éditeur, le oui qui dit que non, ce que j’écris n’est pas du Flamby et que ça mérite qu’on s’y attarde. Glasdiel, donc, vient de recevoir son oui tant attendu…!
    J’avoue que je suis encore dans le brouillard. J’attendais ce oui depuis un million d’années au bas mot, mais curieusement, je suis encore trop hébétée pour sauter au plafond et courir dans toute la maison (en même temps, vu mon état baleinesque, c’est à peu près impossible que j’arrive à faire ça). Mon cerveau ne réalise pas encore que je viens bien de recevoir un oui, « oui, on va vous adresser un contrat pour ce roman et sa suite ». J’ai relu le mail trente fois et il dit bien toujours la même chose, mais ça me laisse quand même perplexe. Bizarre, non ?
    Ce oui s’accompagne d’un « c’est fort possible que oui aussi » pour Les Marcheurs de Brume (l’Opération Brume pour ceux qui ne suivent pas), du même éditeur. QUOI ???? Hébétude plus profonde encore, c’est peut-être pour ça que j’ai du mal à réaliser. QUOI ???? Deux en un ? Que dis-je : quatre en un ?

    Et ce n’est pas tout. Car les Marcheurs de Brume n’intéressent pas que cet éditeur : il y a une semaine, un autre a manifesté son intérêt pour ce roman par un « on l’étudie avec attention, mais sachez déjà que ça nous botte ». (Oui, mais c’est normal, parce que Les Marcheurs de Brume, c’est trop de la balle ! *pied de nez aux éditions Chose qui l’ont démoli, na !*) Et, étrange coïncidence, cet autre éditeur a demandé à avoir un syno de Glasdiel et de sa suite.

inconcievable

    Attendez, faut que je m’éclaircisse les idées. Un « oui », un « y’a de fortes chances que oui », un « on s’y intéresse » et un « ça nous intéresse aussi » ?
    Euh… Okay !

    Bref, le temps de dire à Bidule que Machin a dit oui pour ça et qu’il envisage de publier ça aussi, et de relancer Truc parce que Truc aussi s’était intéressé à ça, et de renvoyer la fiche de renseignements à Machin pour l’établissement du contrat et…

    Et je n’ai toujours pas de contractions avec tout ça ??

    Petite édit’ de fin de journée : un deuxième oui vient d’arriver, pour « Les Marcheurs de Brume », d’un second éditeur. QUOI ????

Le « non » claque-dans-la-tronche

batman    Jusqu’à présent, les « non » que j’ai reçu ont été ou bien subtils (genre pas de réponse du tout) ou bien constructifs et intéressants. Je n’avais pas encore expérimenté le « non » claque-dans-la-tronche, celui qui donne un bon coup de frein à tous les espoirs qu’on peut avoir.
    Hier après-midi, j’ai donc reçu mon premier « non » de ce type, le genre à filer le bourdon pour toute la soirée et même au delà. Je ne le recopierai pas dans le détail, puisqu’il me reste un chouïa d’amour propre, mais globalement, voici ce qu’il en ressort :

    Bonjour,
    Nous vous remercions de nous avoir confié votre manuscrit intitulé « Opération Brume ».
    Malheureusement, nous sommes au regret de vous informer que notre comité de lecture n’a pas retenu votre texte pour publication.

    Après une lecture attentive, votre manuscrit ne semble pas correspondre à ce que nous souhaitons publier.

    Bien que votre plume présente des qualités d’écriture [blablabla], tout est nul dedans, et on ne publiera pas une bouse pareille !

    En vous remerciant de votre confiance [blablabla].

    Bien évidemment, il n’est pas écrit que tout est nul dedans, mais en faisant la liste des points énumérés, il n’y a pas grand chose à sauver.
    Voici donc ma première réponse pour l’Opération Brume, reçue 10 jours après l’envoi des trois premiers chapitres. Essayons de se rassurer en se disant que cette maison n’était de toute façon pas mon premier choix, mais c’est de bon augure pour la suite. Je vais donc aller me soûler pour oublier… Ah non, je ne peux même pas : l’alcool et la grossesse ne font pas bon ménage ! T_T

Opération Brume en partance

amaury    Quand je suis en vacances, c’est toujours la même chose : alors qu’on pourrait croire que je dispose d’un temps infini, je passe très peu de temps sur internet, donc très peu sur mon blog, les forums, etc… Eh oui, la dure loi du Paradoxe Familial veut que mon temps libre est inversement proportionnel à la vitalité de P’tit Putois, c’est-à-dire quasi nul ! Enfin, je ne vais pas me plaindre d’avoir un fils plein d’énergie plutôt qu’une larve au nez qui coule…

    Enfin, bref ! J’ai tout de même mis ces quinze jours de vacances à profit pour corriger l’Opération Brume suite aux retours de Bêta-Lecteur #1, assez positifs, je dois l’avouer ! Là où Glasdiel pêchait par certains côtés (personnalité du héros, lenteur de la narration, « classicité » du scénario, monstruosités perverses, etc…), il semblerait que j’ai atteint mon objectif avec ce roman  : proposer un one-shot de fantasy qui se suffit à lui-même, qui plonge rapidement le lecteur dans le bain et qui ne fait pas de nœud au cerveau. Hourra !
    Donc les corrections ont pris moins de temps que je ne le pensais. S’en est suivie une énième vague de relecture-corrections définitives (ma définition de « définitives » étant bien personnelle, il y a souvent des corrections après les corrections…), avant l’impression d’un exemplaire papier destiné au copyright !
    L’Opération Brume s’appelle désormais « Les Marcheurs de Brume » et compte 415.000 signes au total. C’est beauuuuuuuuucoup moins que Glasdiel, qui en comptait presque 200.000 de plus, mais du coup bien plus digeste. J’ai profité de mon dernier jour de repos hier pour procéder à la première vague d’envoi : les éditeurs qui acceptent au format numérique, évidemment. Je commence l’impression des exemplaires papiers et ils partiront à intervalles réguliers chez les autres éditeurs que j’ai retenus pour ce roman. Ah ! La joie d’avoir un one-shot et non une trilogie ! Mine de rien, ça fait une différence quand on cherche à qui l’envoyer, croyez-moi. A moins d’avoir de la chance, je pense qu’il est plus facile d’être publié pour la première fois avec un one-shot… Enfin, tout dépend de la qualité dudit one-shot, hein !

    Voilà, donc, premiers envois le 28 janvier 2014, premières réponses… au 28 juillet ? >Gasp !<
manu

    Il va donc être temps que je me plonge dans autre chose afin de ne pas perdre la boule ni rafraîchir ma boîte mail à longueur de journée. Il me reste le premier tome de l’Opération Citrouille à relire puis corriger, avant de le proposer à BL#1. J’aimerais écrire le tome 2 cette année (sans doute durant mon congé maternité) et me remettre sérieusement sur l’Opération Fée Furieuse. J’aime bien ce roman, même si je n’y ai pas touché depuis un moment. Ce serait un bon one-shot aussi, donc ce sera sûrement mon projet n°2 de l’année.
    Sinon, pour ceux qui se poseraient la question, aucune réponse pour Glasdiel (ce qui équivaut à deux refus supplémentaires puisque le délai de réponse fixé est écoulé). M’enfin, comme j’ai d’autres idées en tête, ça me déconnecte un peu de celui-ci. Merci NB Coste pour la règle des deux projets d’avance !!
    Mis à part cela, j’ai finalement envoyé ma nouvelle La Nixe pour un appel à textes. Je ne sais pas si je suis vraiment dans les clous, mais bon, on verra bien. La réponse devrait tomber début février, alors, y’a plus qu’à attendre. Et si elle n’est pas prise, je la recyclerai peut-être ! Ou alors je lui réserverai le sort qui l’attendait initialement, à savoir, le tiroir !

2014, et petit bilan

2014    Tout d’abord, je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. J’espère que vos rêves se réaliseront et que vous parviendrez à tenir vos bonnes résolutions. Ça y est, 2013 est parti aux oubliettes, nous voici en 2014 ! L’occasion de faire un bilan sur cette année écoulée, non ?

    2013 aura donc été l’année où je me suis sérieusement remise à écrire, après des mois de pause… Que dis-je ? Presque des années ! Alors, faisons un petit bilan :
    - j’ai bouclé Glasdiel, le premier tome de Mhaurndil, qui prenait la poussière depuis 6 ou 7 ans. Aujourd’hui, la coquille de noix vogue toujours chez les éditeurs chez lesquels je l’ai adressé (à ce jour, une seule réponse, négative évidemment) ;
    - j’ai réussi à m’extraire de Mhaurndil pour travailler à d’autres projets. L’Opération Brume vient de terminer son petit tour chez Bêta-Lecteur #1, il me faut donc reprendre ses commentaires et retravailler dessus ;
    - outre l’Opération Brume, j’ai aussi bouclé le premier jet d’un autre projet qui me trottait dans la tête depuis des lustres, à savoir l’Opération Citrouille. Le résultat me plaît beaucoup, mais il est actuellement en pause pré-corrections ;
    - j’ai rédigé ma première nouvelle, « Poupée de Chiffons », qui (le contrat étant signé, je peux considérer cela comme officiel) doit être publiée cette année dans un recueil de nouvelles aux éditions Voy’[el]. Ce sera donc ma toute première publication. Je dois avouer que ce qui me fait le plus chaud au cœur, ce sont les commentaires du responsable de la collection sur mon travail. Snif, moment Kleenex… ;
    - j’ai terminé une deuxième nouvelle, dont je ne sais pas encore quoi faire (la mettre dans un tiroir, lui trouver un AT…). C’est une victoire pour moi d’arriver à écrire des textes courts ;
    - j’ai encore sous le coude quelques projets, car la Muse est très active depuis que j’ai repris le clavier !

    Voilà pour le bilan. Bien sûr, j’aurais aimé écrire que Glasdiel avait trouvé un éditeur, mais plus le temps passe, plus je me dis que les chances sont minces. Même s’il représente le travail de toute une vie (tout a commencé quand j’avais 12 ans, c’est dire), il s’agit de fantasy somme toute assez classique. Vous savez, le projet dont il faut faire le deuil un jour… Mais bon : il fait son chemin, advienne que pourra ! S’il trouve preneur, les tomes 2 et 3 sont déjà écrits et je n’aurais que les corrections à faire dessus. Donc, je mets cette Opération de côté en 2014.

resolutions

    Voici mes objectifs pour cette nouvelle année :
    - pleurer au moment de la publication de Poupée de Chiffons (quand même). Ça me fait penser que je dois rédiger une mini-biographie, et que je n’ai absolument pas la moindre inspiration pour parler de moi… ;
    - soumettre l’Opération Brume aux éditeurs. La liste est prête, le syno aussi, reste plus qu’à y apporter les derniès retouches suite aux commentaires de BL #1 ;
    - corriger l’Opération Citrouille (j’ai hâte de me replonger dedans !) ;
    - écrire le tome 2 de l’Opération Citrouille. Je savais déjà ce qu’il y aurait dans le 3 et le 4 mais il me fallait un tome de transition. Maintenant que j’ai trouvé je vais pouvoir plancher dessus !
    - décider de quel sera mon projet pour le deuxième semestre. J’en ai beaucoup sous le coude, comme j’ai dit, donc je dois faire un tri et choisir le bon. Mais ça dépendra de si j’ai terminé le tome 2 de l’Opération Citrouille ou non, car n’oublions pas qu’une poupette est prévue pour avril, et qu’elle risque de me manger pas mal de temps…!

Spéciale dédicace à Jack

Spéciale dédicace à Jack

    Voilà. Au final, même si Glasdiel n’a pas provoqué l’hystérie dans le monde éditorial, j’ai quand même eu la satisfaction de le terminer du premier mot à la dernière relecture, et de l’envoyer. Je n’ai pas été publiée en 2013 mais j’ai signé mon premier contrat, ce qui est une jolie victoire en soi. 2014 doit être l’année où je transforme l’essai. Cette fois, c’est pour un roman que je veux signer : voici THE objectif de l’année.
    Encore une fois, bonne année à tous !

Antidote, le retour

Logo antidote RX

    Il y a quelques semaines, je vous racontai avoir mis la main sur le logiciel de correction Antidote. La révision de l’Opération Brume étant en cours, j’ai enfin pu commencer mon test de la bête. Petit retour sur mes premières impressions.

    Antidote, c’est quoi ?
    C’est un logiciel de correction de texte, qui s’intègre dans les suites de traitement de texte classiques. Pour votre information, j’utilisais OpenOffice, qui est gratuit, mais il ne fonctionnait pas bien avec Antidote. J’ai finalement repris Word et découvert qu’Antidote fonctionnait à la vitesse de la lumière avec ! ^_^ Outre la possibilité de corriger fautes d’orthographe et de grammaire, ce logiciel va beauuuuuuucoup plus loin et offre une série d’outils particulièrement intéressants : chasse aux répétitions, avec empan variable, traque des verbes faibles, des phrases trop longues, des tournures négatives, passives, etc… Il est également doté d’un dictionnaire, un dictionnaire des synonymes (dieu, que je l’aime !), antonymes… Bref ! Tout un arsenal d’armes pour éliminer les lourdeurs dans un texte et l’enrichir de jolis mots.

    Comment ça marche ?
    Dans ma version, il me suffit de sélectionner la portion de texte à corriger. En général, je choisis un chapitre entier, car je travaille sur un ensemble concret pour viser la cohérence de l’ensemble. Ensuite, un petit clic droit, on sélectionne Antidote – Correction, et c’est parti !

    Pour l’exemple, l’Opération Brume
    Après deux relectures complètes, j’ai tout d’abord travaillé sur la cohérence du fond (suppression de scènes inutiles, rajouts d’explications, cohérences des actions et des réactions des personnages, etc…). Ensuite, j’ai pu m’attaquer à la correction des fautes et des répétitions. Alors là, j’avoue, je ne suis absolument pas écolo puisque j’imprime toujours la version à corriger sur papier. D’une, j’ai besoin de changer de support, de deux, c’est quand même vachement plus pratique de corriger directement sur le texte et pas d’écrire les trucs à changer sur un bout de papier à part. Donc, armée de mon tas de feuilles volantes, je relis à voix haute le texte, ce qui me donne l’air d’une parfaite idiote mais assumée. À voix haute, c’est très important : ça me permet de voir si les phrases « sonnent » bien, si elles ont le nombre correct de syllabes, si les mots s’enchaînent avec fluidité (ou si je dois au contraire intervertir certains), de repérer les abus d’adverbes en -ment, et, également, de repérer les répétitions lourdes à l’oreille. Une fois l’ensemble du texte corrigé par cette première vague, je reporte toutes mes annotations sur le fichier texte.
    Et après… après, d’habitude, je recommençais à me crever les yeux sur l’ordi, à relire 25 fois pour traquer de nouveau toutes les fautes qui auraient pu m’échapper (je soupçonne certaines de se cacher derrière d’autres lettres). Cette fois, j’ai dégainé Antidote, et je n’ai pas hésité à m’en servir.

    Première claque
    Antidote s’ouvre dans une fenêtre à part. Dommage, c’est moins pratique de faire des allers-retours entre les deux. Néanmoins, là où Antidote prenait environ 7 secondes à recharger sous OpenOffice, c’est instantané dans Word, donc presque invisible. A gauche, donc, le texte à corriger, à droite, la liste des outils de correction à ma disposition. Premier constat : il reste des fautes, je suis un ver de terre. Je corrige donc ce qui me paraît pertinent et ignore le reste, puis m’attaque à ces terribles répétitions. Et là, gifle magistrale : il y en a des dizaines. Dans un seul chapitre, je peux monter jusqu’à 180 répétitions.
    Je meurs. N’avais-je pas éliminé le gros de ces répétitions au cours de ma lecture à voix haute ? Si, mais Antidote est moins souple que moi : son empan est fixé à un rang moyen, c’est-à-dire qu’il compte un certain nombre de mots entre chaque répétition, et si ce nombre est inférieur à celui de son empan, il détecte une répétition.
    Alors, ne me reste plus qu’à reformuler, transformer mes phrases, chercher des synonymes, trouver de nouvelles tournures et là, ô miracle ! le jaune disparaît peu à peu du texte ! évidemment, on ne peut pas supprimer toutes les répétitions : il faut faire un compromis avec les répétitions voulues, pour l’effet de style, les répétitions dans les dialogues, moins soutenus que l’ensemble du texte, et les répétitions inévitables sous peine de rendre le texte illisible ou trop lourd. Néanmoins, après un passage d’Antidote et une correction sérieuse, le taux de répétitions chute d’environ 70%. énorme, non ?

    Et après ?
    Après, j’enchaîne sur les verbes faibles. J’y ai fait très attention au cours de l’écriture, mais certains m’ont échappé, inévitablement. On ne peut de toute façon pas se passer de leur usage. Après tout, ils font eux aussi partie de la langue française…
    Sur environ 4000 à 5000 mots par chapitre, Antidote me détecte une moyenne de 40 à 50 verbes faibles. De là, je relis la phrase, je réfléchis – oui, car Antidote ne réfléchit pas à ma place, et ça, j’aime ! J’envisage de nouvelles formulations ou je cherche un synonyme plus précis, et je corrige… et là où Antidote est génial, c’est qu’il continue de compter en même temps les répétitions. Ainsi, si je modifie un verbe faible par un autre verbe déjà usité un peu avant ou après, il LE VOIT, et il ME LE DIT. Du coup, impossible de refaire une répétition.
    Ensuite, je regarde le registre de langage des mots employés. Je traque les termes familiers hors des dialogues, je cherche des expressions plus jolies, j’emploie le dictionnaire des synonymes quand l’idée ne vient pas… Mon texte s’enrichit à vue d’oeil. Antidote le compte. Et j’ai remarqué, grâce justement au compteur de mots des différents registres, que les chapitres vus par Olfram étaient écrits de façon bien plus soutenue que ceux vus par Answald (j’adore ^_^). Un autre moyen de voir si la personnalité des protagonistes est bien rendue.
    Puis, évidemment, un petit tour dans les phrases trop longues, dans les tournures négatives, passives, les subordonnées, etc… Je rends mon texte plus agréable en supprimant les lourdeurs. Pas toutes, parce que, quand même, les phrases me sont venues spontanément et je ne veux pas non plus dénaturer mon texte et le rendre impersonnel.
    Lorsque j’aurai terminé cette phase de corrections, je m’attellerai à une nouvelle relecture du texte dans son entier (à voix haute), histoire de vérifier la fluidité de toutes ces modifications.

    En conclusion ?
    En conclusion, ce logiciel est un véritable bijou pour les auteurs qui veulent vraiment faire une relecture approfondie de leurs textes avant leur soumission à un bêta-lecteur. Antidote ne travaille pas à notre place, il nous aide à perfectionner nos corrections et les facilite grandement (que de temps gagné !). Bon, je n’ose pas soumettre Glasdiel a un essai, j’aurai trop peur de ce j’y verrai. Ah, et j’ai un reproche à lui faire : il ne prépare pas le thé !
    J’espère avoir terminé ces fichues corrections avant la fin de l’année, histoire de pouvoir faire relire l’Opération Brume à mon Bêta-Lecteur-en-Chef courant janvier.

    La prochaine fois, on parlera du bilan de 2013, et on rêvera de 2014…

Opération Citrouille, c’est fini !

citrouille

    J’ai le plaisir de vous annoncer la fin du premier jet de l’Opération Citrouille ! Après plusieurs mois de triturage de cerveau et quelques semaines d’écriture, le premier tome de ce que je souhaite voir devenir une tétralogie est à présent achevé.

    L’écriture de ce premier jet s’est révélée bien plus facile que je ne le pensais. Après avoir longtemps réfléchi à la meilleure manière de traiter cette histoire un peu folle, je pense avoir finalement fait les bons choix. La méthode que j’utilise pour concevoir le scénario et le plan me facilite grandement la tâche. Je l’avais déjà constaté avec l’Opération Brume, et ça s’est confirmé.
    Ce bébé pèse donc 325.000 signes : un petit roman, mais qui va sans doute prendre un peu de poids au cours des corrections (je trouve toujours mille choses à approfondir lors de la relecture). En attendant cette phase, il va remplacer l’Opération Brume dans son tiroir, et je vais pouvoir commencer les corrections de mon précédent projet. J’avoue que ça commençait à me démanger depuis quelques jours.

    Tant que j’y suis, quelques nouvelles de Glasdiel (ça va aller vite) : toujours rien à l’horizon. À ce jour, je n’ai donc reçu qu’un seul refus pour une dizaine d’envois. Rien de neuf non plus du côté de cette fameuse « bonne nouvelle » que j’escomptais, mais comme on le dit souvent, les éditeurs vivent dans un temps très différent de celui des auteurs. Après tout, ça ne fait que quatre mois. On va dire ça pour se rassurer…

Des (bonnes) nouvelles !

nonew

    Voilà un petit moment que je n’avais pas posté sur ce blog. Contrairement à ce que le titre de ce billet suggère, non, je vais pas annoncer de bonnes nouvelles, mais vous distiller quelques infos.

    La première, et non des moindres, concerne une première publication. Eh oui ! Je ne peux encore rien dire tant que ce n’est pas officiellement officiel, mais vous en saurez plus bientôt, certainement. Il y a quand même des favorisés dans l’assistance car mon ChériChou et mes lecteurs de CoCyclics sauront de quoi je parle. Un peu de patience, les autres, c’est pour la bonne cause !
nonew    Deuxième, là encore je ne dis rien, je croise juste tous mes doigts de mains et de pieds. Après un envoi, tous les auteurs le savent, il y a toujours une terrible période d’attente (je vous conseille l’excellent article d’Earane sur le sujet), au cours de laquelle il vaut mieux faire autre chose pour s’aérer l’esprit. Genre, écrire une nouvelle ou passer doucement à un nouveau projet, ce qui permet d’éviter le coup du zieutage obsessionnel de boîte mail. Je suis passée au stade au-dessus, c’est-à-dire que non seulement j’attends, mais aussi que je vide la batterie de mon téléphone pour rafraîchir ladite boîte mail, sans parvenir à me raisonner. Je ne peux rien dire de plus, si ce n’est que mes chances d’être publiée – proches de zéro quelques semaines auparavant – ont pris des points en plus au cours de la dernière semaine. Alors croisez les doigts pour moi, faites brûler les cierges, priez Thot, enfin, ce que vous voulez, mais souhaitez-moi au moins merde ! Les concernés ? L’Opération M, c’est-à-dire Glasdiel, et l’Opération Brume. Allez, on respire, on ignore l’appel de la boîte mail, et on fait autre chose. Il faut !
    (Si mes collègues auteur ont un truc pour éviter la mort par arrêt cardiaque en période d’attente hyper stressante, je suis preneuse… Enfin, oui, je sais : « Lance-toi dans un autre projet ! » Pinaise que c’est dur !)

    Et donc, à part ça ? Comme je le disais plus haut, il faut absolument trouver un nouveau projet avant de virer dingue. J’avais envisagé de finir l’Opération Fée-Furieuse, ou d’entamer (enfin) l’Opération Furie à Vapeur ou l’Opération Citrouille… Et hier soir, révélation choc : et pourquoi pas un autre projet, l’Opération Sans-Nom-Pour-l’Instant ? Je meurs ! Comment vais-je faire pour trouver le temps d’écrire tout ça ? Parce qu’en plus y’a une autre idée qui germe, un truc de steam’, mais je n’ai pas assez de temps pour tout écrire. Fichtre !
    (Remarquez, au moins, y’a de quoi éviter l’appel de la boîte mail pour un moment…)

    Bon, je retourne rafraîchir ma boîte mail…

Capriiiiiiiiiii !

capri

    Eh oui, c’est fini ! Mais non, pas Capri : l’Opération Brume est terminée ! Avec plus 406.000 signes au compteur, les aventures d’Answald, Rikke et Ulrik ont pris fin ce midi. Au total, il m’aura fallu 31 jours, oui ma bonne dame, pour terminer ce premier jet.

maintenant    Et maintenant ? (Remarquez l’association Hervé Vilard / Gilbert Bécaud : poésie, quand tu nous tiens !) Alors, maintenant, il faut laisser reposer la bête quelques semaines, et on la reprendra plus tard.
    Pour l’instant, je me vide les neurones, je bêta-lis, je fais mariner mon prochain tube. La fin de l’Opération Fée-Furieuse ? Le début de l’Opération Furie à Vapeur ? Ou, carrément soyons fous, l’Opération Citrouille ? Que voilà une bonne question ! Enfin, j’ai le temps d’y penser… Je vais déjà me replonger dans la lecture du tome 2 de La Dernière Terre, de Magali Villeneuve, et ensuite, si les romans de Cécile Duquenne arrivent, sans doute me laisserai-je emporter par les mystères de la rue de la Morgue. On verra bien !

    Capriiiiiiii, c’est finiiiiiiiiiiii !

Gribouillis #2

Answald

    Comme d’habitude, chaque fois que j’écris, je ne peux pas m’empêcher de gribouiller les trombines de mes personnages sur un coin de papier. Ici, petite séance de dessin pendant une partie d’Agone hier soir :

Answald

Answald


Rikke

Rikke


Ulrik

Ulrik

    Beaucoup plus simple d’avoir une représentation visuelle de ses personnages lorsqu’on écrit. Enfin, ce n’est que mon avis. En tout cas, dessiner en écrivant est une maladie chez moi. Et vous, comment faites-vous pour vous représenter vos personnages ?

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