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Opération Brume en partance

amaury    Quand je suis en vacances, c’est toujours la même chose : alors qu’on pourrait croire que je dispose d’un temps infini, je passe très peu de temps sur internet, donc très peu sur mon blog, les forums, etc… Eh oui, la dure loi du Paradoxe Familial veut que mon temps libre est inversement proportionnel à la vitalité de P’tit Putois, c’est-à-dire quasi nul ! Enfin, je ne vais pas me plaindre d’avoir un fils plein d’énergie plutôt qu’une larve au nez qui coule…

    Enfin, bref ! J’ai tout de même mis ces quinze jours de vacances à profit pour corriger l’Opération Brume suite aux retours de Bêta-Lecteur #1, assez positifs, je dois l’avouer ! Là où Glasdiel pêchait par certains côtés (personnalité du héros, lenteur de la narration, « classicité » du scénario, monstruosités perverses, etc…), il semblerait que j’ai atteint mon objectif avec ce roman  : proposer un one-shot de fantasy qui se suffit à lui-même, qui plonge rapidement le lecteur dans le bain et qui ne fait pas de nœud au cerveau. Hourra !
    Donc les corrections ont pris moins de temps que je ne le pensais. S’en est suivie une énième vague de relecture-corrections définitives (ma définition de « définitives » étant bien personnelle, il y a souvent des corrections après les corrections…), avant l’impression d’un exemplaire papier destiné au copyright !
    L’Opération Brume s’appelle désormais « Les Marcheurs de Brume » et compte 415.000 signes au total. C’est beauuuuuuuuucoup moins que Glasdiel, qui en comptait presque 200.000 de plus, mais du coup bien plus digeste. J’ai profité de mon dernier jour de repos hier pour procéder à la première vague d’envoi : les éditeurs qui acceptent au format numérique, évidemment. Je commence l’impression des exemplaires papiers et ils partiront à intervalles réguliers chez les autres éditeurs que j’ai retenus pour ce roman. Ah ! La joie d’avoir un one-shot et non une trilogie ! Mine de rien, ça fait une différence quand on cherche à qui l’envoyer, croyez-moi. A moins d’avoir de la chance, je pense qu’il est plus facile d’être publié pour la première fois avec un one-shot… Enfin, tout dépend de la qualité dudit one-shot, hein !

    Voilà, donc, premiers envois le 28 janvier 2014, premières réponses… au 28 juillet ? >Gasp !<
manu

    Il va donc être temps que je me plonge dans autre chose afin de ne pas perdre la boule ni rafraîchir ma boîte mail à longueur de journée. Il me reste le premier tome de l’Opération Citrouille à relire puis corriger, avant de le proposer à BL#1. J’aimerais écrire le tome 2 cette année (sans doute durant mon congé maternité) et me remettre sérieusement sur l’Opération Fée Furieuse. J’aime bien ce roman, même si je n’y ai pas touché depuis un moment. Ce serait un bon one-shot aussi, donc ce sera sûrement mon projet n°2 de l’année.
    Sinon, pour ceux qui se poseraient la question, aucune réponse pour Glasdiel (ce qui équivaut à deux refus supplémentaires puisque le délai de réponse fixé est écoulé). M’enfin, comme j’ai d’autres idées en tête, ça me déconnecte un peu de celui-ci. Merci NB Coste pour la règle des deux projets d’avance !!
    Mis à part cela, j’ai finalement envoyé ma nouvelle La Nixe pour un appel à textes. Je ne sais pas si je suis vraiment dans les clous, mais bon, on verra bien. La réponse devrait tomber début février, alors, y’a plus qu’à attendre. Et si elle n’est pas prise, je la recyclerai peut-être ! Ou alors je lui réserverai le sort qui l’attendait initialement, à savoir, le tiroir !

2014, et petit bilan

2014    Tout d’abord, je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. J’espère que vos rêves se réaliseront et que vous parviendrez à tenir vos bonnes résolutions. Ça y est, 2013 est parti aux oubliettes, nous voici en 2014 ! L’occasion de faire un bilan sur cette année écoulée, non ?

    2013 aura donc été l’année où je me suis sérieusement remise à écrire, après des mois de pause… Que dis-je ? Presque des années ! Alors, faisons un petit bilan :
    - j’ai bouclé Glasdiel, le premier tome de Mhaurndil, qui prenait la poussière depuis 6 ou 7 ans. Aujourd’hui, la coquille de noix vogue toujours chez les éditeurs chez lesquels je l’ai adressé (à ce jour, une seule réponse, négative évidemment) ;
    - j’ai réussi à m’extraire de Mhaurndil pour travailler à d’autres projets. L’Opération Brume vient de terminer son petit tour chez Bêta-Lecteur #1, il me faut donc reprendre ses commentaires et retravailler dessus ;
    - outre l’Opération Brume, j’ai aussi bouclé le premier jet d’un autre projet qui me trottait dans la tête depuis des lustres, à savoir l’Opération Citrouille. Le résultat me plaît beaucoup, mais il est actuellement en pause pré-corrections ;
    - j’ai rédigé ma première nouvelle, « Poupée de Chiffons », qui (le contrat étant signé, je peux considérer cela comme officiel) doit être publiée cette année dans un recueil de nouvelles aux éditions Voy’[el]. Ce sera donc ma toute première publication. Je dois avouer que ce qui me fait le plus chaud au cœur, ce sont les commentaires du responsable de la collection sur mon travail. Snif, moment Kleenex… ;
    - j’ai terminé une deuxième nouvelle, dont je ne sais pas encore quoi faire (la mettre dans un tiroir, lui trouver un AT…). C’est une victoire pour moi d’arriver à écrire des textes courts ;
    - j’ai encore sous le coude quelques projets, car la Muse est très active depuis que j’ai repris le clavier !

    Voilà pour le bilan. Bien sûr, j’aurais aimé écrire que Glasdiel avait trouvé un éditeur, mais plus le temps passe, plus je me dis que les chances sont minces. Même s’il représente le travail de toute une vie (tout a commencé quand j’avais 12 ans, c’est dire), il s’agit de fantasy somme toute assez classique. Vous savez, le projet dont il faut faire le deuil un jour… Mais bon : il fait son chemin, advienne que pourra ! S’il trouve preneur, les tomes 2 et 3 sont déjà écrits et je n’aurais que les corrections à faire dessus. Donc, je mets cette Opération de côté en 2014.

resolutions

    Voici mes objectifs pour cette nouvelle année :
    - pleurer au moment de la publication de Poupée de Chiffons (quand même). Ça me fait penser que je dois rédiger une mini-biographie, et que je n’ai absolument pas la moindre inspiration pour parler de moi… ;
    - soumettre l’Opération Brume aux éditeurs. La liste est prête, le syno aussi, reste plus qu’à y apporter les derniès retouches suite aux commentaires de BL #1 ;
    - corriger l’Opération Citrouille (j’ai hâte de me replonger dedans !) ;
    - écrire le tome 2 de l’Opération Citrouille. Je savais déjà ce qu’il y aurait dans le 3 et le 4 mais il me fallait un tome de transition. Maintenant que j’ai trouvé je vais pouvoir plancher dessus !
    - décider de quel sera mon projet pour le deuxième semestre. J’en ai beaucoup sous le coude, comme j’ai dit, donc je dois faire un tri et choisir le bon. Mais ça dépendra de si j’ai terminé le tome 2 de l’Opération Citrouille ou non, car n’oublions pas qu’une poupette est prévue pour avril, et qu’elle risque de me manger pas mal de temps…!

Spéciale dédicace à Jack

Spéciale dédicace à Jack

    Voilà. Au final, même si Glasdiel n’a pas provoqué l’hystérie dans le monde éditorial, j’ai quand même eu la satisfaction de le terminer du premier mot à la dernière relecture, et de l’envoyer. Je n’ai pas été publiée en 2013 mais j’ai signé mon premier contrat, ce qui est une jolie victoire en soi. 2014 doit être l’année où je transforme l’essai. Cette fois, c’est pour un roman que je veux signer : voici THE objectif de l’année.
    Encore une fois, bonne année à tous !

Opération Citrouille, c’est fini !

citrouille

    J’ai le plaisir de vous annoncer la fin du premier jet de l’Opération Citrouille ! Après plusieurs mois de triturage de cerveau et quelques semaines d’écriture, le premier tome de ce que je souhaite voir devenir une tétralogie est à présent achevé.

    L’écriture de ce premier jet s’est révélée bien plus facile que je ne le pensais. Après avoir longtemps réfléchi à la meilleure manière de traiter cette histoire un peu folle, je pense avoir finalement fait les bons choix. La méthode que j’utilise pour concevoir le scénario et le plan me facilite grandement la tâche. Je l’avais déjà constaté avec l’Opération Brume, et ça s’est confirmé.
    Ce bébé pèse donc 325.000 signes : un petit roman, mais qui va sans doute prendre un peu de poids au cours des corrections (je trouve toujours mille choses à approfondir lors de la relecture). En attendant cette phase, il va remplacer l’Opération Brume dans son tiroir, et je vais pouvoir commencer les corrections de mon précédent projet. J’avoue que ça commençait à me démanger depuis quelques jours.

    Tant que j’y suis, quelques nouvelles de Glasdiel (ça va aller vite) : toujours rien à l’horizon. À ce jour, je n’ai donc reçu qu’un seul refus pour une dizaine d’envois. Rien de neuf non plus du côté de cette fameuse « bonne nouvelle » que j’escomptais, mais comme on le dit souvent, les éditeurs vivent dans un temps très différent de celui des auteurs. Après tout, ça ne fait que quatre mois. On va dire ça pour se rassurer…

Capriiiiiiiiiii !

capri

    Eh oui, c’est fini ! Mais non, pas Capri : l’Opération Brume est terminée ! Avec plus 406.000 signes au compteur, les aventures d’Answald, Rikke et Ulrik ont pris fin ce midi. Au total, il m’aura fallu 31 jours, oui ma bonne dame, pour terminer ce premier jet.

maintenant    Et maintenant ? (Remarquez l’association Hervé Vilard / Gilbert Bécaud : poésie, quand tu nous tiens !) Alors, maintenant, il faut laisser reposer la bête quelques semaines, et on la reprendra plus tard.
    Pour l’instant, je me vide les neurones, je bêta-lis, je fais mariner mon prochain tube. La fin de l’Opération Fée-Furieuse ? Le début de l’Opération Furie à Vapeur ? Ou, carrément soyons fous, l’Opération Citrouille ? Que voilà une bonne question ! Enfin, j’ai le temps d’y penser… Je vais déjà me replonger dans la lecture du tome 2 de La Dernière Terre, de Magali Villeneuve, et ensuite, si les romans de Cécile Duquenne arrivent, sans doute me laisserai-je emporter par les mystères de la rue de la Morgue. On verra bien !

    Capriiiiiiii, c’est finiiiiiiiiiiii !

Ca y est !

farniente

    Oui, je peux le dire : ça y est, j’ai terminé mes corrections !
   Ô joie ! Ô satisfaction ! Terminées, les relectures, les prises de tête avec les fautes, les tournures bancales, les répétitions… À présent, je laisse mes deux ( oui, deux ! ) bêta-lecteurs faire leur boulot et moi, je me la coule douce.
   Du coup, pendant que je me tourne les pouces, une nouvelle idée m’est venue, un nouveau pitch, peut-être… Je commence à me pencher sur le plan détaillé de la suite de Mhaurndil, également. Bref, c’est les vacances !

Fini !!!

ecrivain

    Et voilà, ça y est ! La première partie de l’Opération M est TERMINÉE !
    Je n’en reviens pas ! Je suis allée beaucoup plus vite que je ne l’imaginais – il faut dire que j’ai été très prolifique hier, et que le dernier chapitre était prêt depuis déjà bien longtemps. Alors voilà, je peux enfin l’annoncer : j’ai écrit le premier roman de la série ! Extraordinaire ! 560.000 caractères au compteur, pas mal, non ?

obama_yes_we_can

    Et maintenant ? J’ai toujours des projets : l’aventure ne s’arrête pas là. En ce qui concerne ce tome de l’Opération M, je le mets de côté. Interdiction d’y toucher avant le 1er juin. J’ai besoin de me vider la tête de cette histoire, pour pouvoir la reprendre sereinement dans quelques jours et la corriger l’esprit clair. Donc, je le pose, je le range ( je le sauvegarde en vingt exemplaires ) et je n’y jette pas le moindre coup d’œil durant 15 jours. À partir du 1er juin, je commence la correction. Elle devra durer jusqu’au 1er juillet au minimum. Au menu, relecture complète, annotations en tous genres, repérage des fautes, oublis, boulettes et autres erreurs et correction, refonte des phrases là où ce sera nécessaire. Je ne sais pas si un mois sera nécessaire pour corriger. Au besoin, la date butoir est au 1er août. Là, je réunirai les adresses des différentes maisons d’édition et… en avant la musique !

    Que vais-je faire jusqu’au 1er juin ? Déjà, me remettre à lire ( parce que ça fait bien un mois que je n’ai pas ouvert un bouquin, moi ). Ensuite, j’aimerais me replonger dans l’Opération Fée Furieuse. J’en suis à plus de 80%, et je me dis que ce serait bien que je le termine, ce roman. Je le trouve très original, ancré dans un monde que j’adore et qui me fascine. Je suis persuadée qu’il ferait lui aussi un très bon roman à proposer à un éditeur.

    Voilà. Ce n’est donc pas encore la fin de l’aventure, loin de là. Comme quoi, ça ne servait à rien de s’inquiéter !

Petit bonus ( peut-être ai-je des lecteurs qui auront envie de savoir ça ). Le véritable titre de l’Opération M est « Mhaurndil » ( [va-orn-dil] ). Son premier tome sera « Glasdiel ».

La peur de terminer

    Je m’en suis rendue compte hier. Je calculais, fière de mon avancée, le temps qu’il me restait avant de voir le bout de mon roman. Trois petits calculs plus tard, le verdict tombe : 7 jours. Une semaine. Le même jour, la semaine prochaine.

city hunter corbeau

    Savez-vous quelle a été la première émotion que j’ai ressentie, lorsque j’en suis arrivée à cette conclusion ? La peur. La peur, oui, mais pas la petite angoisse, le frisson rigolo. La peur, celle qui fait claquer des mâchoires et trembler des genoux. Avez-vous déjà ressenti ça ? À l’aune de terminer votre œuvre, avez-vous déjà éprouvé ce blanc, ce trou noir, à l’idée que « c’est bientôt la fin » ?
    C’est très étrange de ressentir ça, alors que justement, ce n’est pas la fin : je ne vais terminer que le tome 1 de l’Opération M, il en reste encore au moins deux. Pourquoi tant d’angoisse, à l’idée d’en avoir fini ?

    Je crois – et c’est là la réponse à la grande question de ma vie (« Pourquoi je n’arrive pas à terminer mes romaaaaaaaans ? ») – que l’idée de finir renvoie à celle de me relire, me corriger et, surtout, d’être lue. Paradoxal, pour un écrivain ! Pas tant que ça, en réalité. Quand on écrit, on se met à nu. On couche sur le papier des choses que notre mère, notre mari ou nos enfants n’imagineraient même pas. Et quand on termine, quand on leur annonce qu’enfin, la boucle est bouclée, leur réaction est immédiate : ils veulent lire, donner leur avis, critiquer. Et là, on angoisse. Et s’ils n’aimaient pas ? Et si je les choquais ? Et s’ils trouvaient ça médiocre, nul, dégoûtant, etc… ?

    Je crois qu’il s’agit sans doute de la raison pour laquelle je ne parviens jamais jusqu’à la fin. Cette peur – qui se manifeste pour la première fois parce que j’ai un public qui attend la fin – m’empêche de mettre le point final. Comme ça, je peux dire que je suis un écrivain, mais qui ne parvient pas à finir ses œuvres. Comme ça, pas besoin de s’exposer au jugement des autres. Triste, et compréhensible en même temps.
    Cette fois, malgré la peur, j’irai jusqu’au bout. Pas question de me laisser aller. Il n’y aura pas de voie de garage, pas d’échappatoire. Je mettrai le point final. Du moins, le premier point final.