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Après le oui, au boulot…!

    Il y a quelques semaines, je vous annonçais, non sans joie, l’arrivée de mes premiers « oui » éditoriaux. Avec la naissance de Fifounette, joli petit poisson d’avril, je n’ai pas pu venir vous raconter la suite de cette aventure. Je peux maintenant vous annoncer avec le même plaisir la signature de deux contrats chez le même éditeur, l’un pour « Glasdiel », l’un pour « Les Marcheurs de Brume » ! Oui, oui, deux contrats, vous avez bien lu ! Et je suis ravie car, ayant le choix entre deux éditeurs, j’ai pu opter pour celui avec lequel j’avais vraiment envie de travailler (esprit de la maison + échanges cordiaux + contrat respectueux = auteur content). L’aventure est donc sur le point de se concrétiser !
KRTDL_Whip    Oui mais voilà : qui dit oui, dit corrections ! Alors pour l’instant, j’ai de la chance : mon éditeur a été très souple sur ses remarques sur les Marcheurs. Mon petit doigt me dit que Glasdiel sera bien plus annoté…
    Comme vous pouvez vous en douter, mes autres projets sont donc en attente (le tome 2 de l’Opération Citrouille et la correction du tome 1, la fin de l’Opération Fée-Furieuse, et l’Opération Furie à Vapeur). Et je dois moins jouer à Final Fantasy X-HD… Enfin ! On ne va pas se plaindre, tout de même !

    Voilà, un petit post rapide entre deux câlins à Fifounette ! J’espère avoir d’autres nouvelles fraîches bientôt ! En attendant, je prends une tartine et je retourne aux corrections du tome 2 de Mhaurndil, à savoir « Cardiel ». ε=┏( >_<)┛

We did it !

dora-cote

    Oh là là, ça faisait au moins un siècle que ce blog n’avait pas été mis à jour ! Il faut dire que depuis quelques semaines, l’écriture n’est pas ma priorité première. Dans moins d’un mois, Fifounette va pointer le bout de son nez et curieusement, l’inspiration décroit de façon inversement proportionnelle à mon tour de ventre.

    Je reviens avec des nouvelles, et des nouvelles… TOPISSIMES !

oui    Commençons par le plus ancien, mais le plus récent, et aussi le plus inespéré depuis le temps. Mon premier OUI ! Champagne, trompette et confettis ! Je viens de recevoir mon premier oui, le oui d’un éditeur, le oui qui dit que non, ce que j’écris n’est pas du Flamby et que ça mérite qu’on s’y attarde. Glasdiel, donc, vient de recevoir son oui tant attendu…!
    J’avoue que je suis encore dans le brouillard. J’attendais ce oui depuis un million d’années au bas mot, mais curieusement, je suis encore trop hébétée pour sauter au plafond et courir dans toute la maison (en même temps, vu mon état baleinesque, c’est à peu près impossible que j’arrive à faire ça). Mon cerveau ne réalise pas encore que je viens bien de recevoir un oui, « oui, on va vous adresser un contrat pour ce roman et sa suite ». J’ai relu le mail trente fois et il dit bien toujours la même chose, mais ça me laisse quand même perplexe. Bizarre, non ?
    Ce oui s’accompagne d’un « c’est fort possible que oui aussi » pour Les Marcheurs de Brume (l’Opération Brume pour ceux qui ne suivent pas), du même éditeur. QUOI ???? Hébétude plus profonde encore, c’est peut-être pour ça que j’ai du mal à réaliser. QUOI ???? Deux en un ? Que dis-je : quatre en un ?

    Et ce n’est pas tout. Car les Marcheurs de Brume n’intéressent pas que cet éditeur : il y a une semaine, un autre a manifesté son intérêt pour ce roman par un « on l’étudie avec attention, mais sachez déjà que ça nous botte ». (Oui, mais c’est normal, parce que Les Marcheurs de Brume, c’est trop de la balle ! *pied de nez aux éditions Chose qui l’ont démoli, na !*) Et, étrange coïncidence, cet autre éditeur a demandé à avoir un syno de Glasdiel et de sa suite.

inconcievable

    Attendez, faut que je m’éclaircisse les idées. Un « oui », un « y’a de fortes chances que oui », un « on s’y intéresse » et un « ça nous intéresse aussi » ?
    Euh… Okay !

    Bref, le temps de dire à Bidule que Machin a dit oui pour ça et qu’il envisage de publier ça aussi, et de relancer Truc parce que Truc aussi s’était intéressé à ça, et de renvoyer la fiche de renseignements à Machin pour l’établissement du contrat et…

    Et je n’ai toujours pas de contractions avec tout ça ??

    Petite édit’ de fin de journée : un deuxième oui vient d’arriver, pour « Les Marcheurs de Brume », d’un second éditeur. QUOI ????

Le « non » claque-dans-la-tronche

batman    Jusqu’à présent, les « non » que j’ai reçu ont été ou bien subtils (genre pas de réponse du tout) ou bien constructifs et intéressants. Je n’avais pas encore expérimenté le « non » claque-dans-la-tronche, celui qui donne un bon coup de frein à tous les espoirs qu’on peut avoir.
    Hier après-midi, j’ai donc reçu mon premier « non » de ce type, le genre à filer le bourdon pour toute la soirée et même au delà. Je ne le recopierai pas dans le détail, puisqu’il me reste un chouïa d’amour propre, mais globalement, voici ce qu’il en ressort :

    Bonjour,
    Nous vous remercions de nous avoir confié votre manuscrit intitulé « Opération Brume ».
    Malheureusement, nous sommes au regret de vous informer que notre comité de lecture n’a pas retenu votre texte pour publication.

    Après une lecture attentive, votre manuscrit ne semble pas correspondre à ce que nous souhaitons publier.

    Bien que votre plume présente des qualités d’écriture [blablabla], tout est nul dedans, et on ne publiera pas une bouse pareille !

    En vous remerciant de votre confiance [blablabla].

    Bien évidemment, il n’est pas écrit que tout est nul dedans, mais en faisant la liste des points énumérés, il n’y a pas grand chose à sauver.
    Voici donc ma première réponse pour l’Opération Brume, reçue 10 jours après l’envoi des trois premiers chapitres. Essayons de se rassurer en se disant que cette maison n’était de toute façon pas mon premier choix, mais c’est de bon augure pour la suite. Je vais donc aller me soûler pour oublier… Ah non, je ne peux même pas : l’alcool et la grossesse ne font pas bon ménage ! T_T

Opération Brume en partance

amaury    Quand je suis en vacances, c’est toujours la même chose : alors qu’on pourrait croire que je dispose d’un temps infini, je passe très peu de temps sur internet, donc très peu sur mon blog, les forums, etc… Eh oui, la dure loi du Paradoxe Familial veut que mon temps libre est inversement proportionnel à la vitalité de P’tit Putois, c’est-à-dire quasi nul ! Enfin, je ne vais pas me plaindre d’avoir un fils plein d’énergie plutôt qu’une larve au nez qui coule…

    Enfin, bref ! J’ai tout de même mis ces quinze jours de vacances à profit pour corriger l’Opération Brume suite aux retours de Bêta-Lecteur #1, assez positifs, je dois l’avouer ! Là où Glasdiel pêchait par certains côtés (personnalité du héros, lenteur de la narration, « classicité » du scénario, monstruosités perverses, etc…), il semblerait que j’ai atteint mon objectif avec ce roman  : proposer un one-shot de fantasy qui se suffit à lui-même, qui plonge rapidement le lecteur dans le bain et qui ne fait pas de nœud au cerveau. Hourra !
    Donc les corrections ont pris moins de temps que je ne le pensais. S’en est suivie une énième vague de relecture-corrections définitives (ma définition de « définitives » étant bien personnelle, il y a souvent des corrections après les corrections…), avant l’impression d’un exemplaire papier destiné au copyright !
    L’Opération Brume s’appelle désormais « Les Marcheurs de Brume » et compte 415.000 signes au total. C’est beauuuuuuuuucoup moins que Glasdiel, qui en comptait presque 200.000 de plus, mais du coup bien plus digeste. J’ai profité de mon dernier jour de repos hier pour procéder à la première vague d’envoi : les éditeurs qui acceptent au format numérique, évidemment. Je commence l’impression des exemplaires papiers et ils partiront à intervalles réguliers chez les autres éditeurs que j’ai retenus pour ce roman. Ah ! La joie d’avoir un one-shot et non une trilogie ! Mine de rien, ça fait une différence quand on cherche à qui l’envoyer, croyez-moi. A moins d’avoir de la chance, je pense qu’il est plus facile d’être publié pour la première fois avec un one-shot… Enfin, tout dépend de la qualité dudit one-shot, hein !

    Voilà, donc, premiers envois le 28 janvier 2014, premières réponses… au 28 juillet ? >Gasp !<
manu

    Il va donc être temps que je me plonge dans autre chose afin de ne pas perdre la boule ni rafraîchir ma boîte mail à longueur de journée. Il me reste le premier tome de l’Opération Citrouille à relire puis corriger, avant de le proposer à BL#1. J’aimerais écrire le tome 2 cette année (sans doute durant mon congé maternité) et me remettre sérieusement sur l’Opération Fée Furieuse. J’aime bien ce roman, même si je n’y ai pas touché depuis un moment. Ce serait un bon one-shot aussi, donc ce sera sûrement mon projet n°2 de l’année.
    Sinon, pour ceux qui se poseraient la question, aucune réponse pour Glasdiel (ce qui équivaut à deux refus supplémentaires puisque le délai de réponse fixé est écoulé). M’enfin, comme j’ai d’autres idées en tête, ça me déconnecte un peu de celui-ci. Merci NB Coste pour la règle des deux projets d’avance !!
    Mis à part cela, j’ai finalement envoyé ma nouvelle La Nixe pour un appel à textes. Je ne sais pas si je suis vraiment dans les clous, mais bon, on verra bien. La réponse devrait tomber début février, alors, y’a plus qu’à attendre. Et si elle n’est pas prise, je la recyclerai peut-être ! Ou alors je lui réserverai le sort qui l’attendait initialement, à savoir, le tiroir !

2014, et petit bilan

2014    Tout d’abord, je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. J’espère que vos rêves se réaliseront et que vous parviendrez à tenir vos bonnes résolutions. Ça y est, 2013 est parti aux oubliettes, nous voici en 2014 ! L’occasion de faire un bilan sur cette année écoulée, non ?

    2013 aura donc été l’année où je me suis sérieusement remise à écrire, après des mois de pause… Que dis-je ? Presque des années ! Alors, faisons un petit bilan :
    - j’ai bouclé Glasdiel, le premier tome de Mhaurndil, qui prenait la poussière depuis 6 ou 7 ans. Aujourd’hui, la coquille de noix vogue toujours chez les éditeurs chez lesquels je l’ai adressé (à ce jour, une seule réponse, négative évidemment) ;
    - j’ai réussi à m’extraire de Mhaurndil pour travailler à d’autres projets. L’Opération Brume vient de terminer son petit tour chez Bêta-Lecteur #1, il me faut donc reprendre ses commentaires et retravailler dessus ;
    - outre l’Opération Brume, j’ai aussi bouclé le premier jet d’un autre projet qui me trottait dans la tête depuis des lustres, à savoir l’Opération Citrouille. Le résultat me plaît beaucoup, mais il est actuellement en pause pré-corrections ;
    - j’ai rédigé ma première nouvelle, « Poupée de Chiffons », qui (le contrat étant signé, je peux considérer cela comme officiel) doit être publiée cette année dans un recueil de nouvelles aux éditions Voy’[el]. Ce sera donc ma toute première publication. Je dois avouer que ce qui me fait le plus chaud au cœur, ce sont les commentaires du responsable de la collection sur mon travail. Snif, moment Kleenex… ;
    - j’ai terminé une deuxième nouvelle, dont je ne sais pas encore quoi faire (la mettre dans un tiroir, lui trouver un AT…). C’est une victoire pour moi d’arriver à écrire des textes courts ;
    - j’ai encore sous le coude quelques projets, car la Muse est très active depuis que j’ai repris le clavier !

    Voilà pour le bilan. Bien sûr, j’aurais aimé écrire que Glasdiel avait trouvé un éditeur, mais plus le temps passe, plus je me dis que les chances sont minces. Même s’il représente le travail de toute une vie (tout a commencé quand j’avais 12 ans, c’est dire), il s’agit de fantasy somme toute assez classique. Vous savez, le projet dont il faut faire le deuil un jour… Mais bon : il fait son chemin, advienne que pourra ! S’il trouve preneur, les tomes 2 et 3 sont déjà écrits et je n’aurais que les corrections à faire dessus. Donc, je mets cette Opération de côté en 2014.

resolutions

    Voici mes objectifs pour cette nouvelle année :
    - pleurer au moment de la publication de Poupée de Chiffons (quand même). Ça me fait penser que je dois rédiger une mini-biographie, et que je n’ai absolument pas la moindre inspiration pour parler de moi… ;
    - soumettre l’Opération Brume aux éditeurs. La liste est prête, le syno aussi, reste plus qu’à y apporter les derniès retouches suite aux commentaires de BL #1 ;
    - corriger l’Opération Citrouille (j’ai hâte de me replonger dedans !) ;
    - écrire le tome 2 de l’Opération Citrouille. Je savais déjà ce qu’il y aurait dans le 3 et le 4 mais il me fallait un tome de transition. Maintenant que j’ai trouvé je vais pouvoir plancher dessus !
    - décider de quel sera mon projet pour le deuxième semestre. J’en ai beaucoup sous le coude, comme j’ai dit, donc je dois faire un tri et choisir le bon. Mais ça dépendra de si j’ai terminé le tome 2 de l’Opération Citrouille ou non, car n’oublions pas qu’une poupette est prévue pour avril, et qu’elle risque de me manger pas mal de temps…!

Spéciale dédicace à Jack

Spéciale dédicace à Jack

    Voilà. Au final, même si Glasdiel n’a pas provoqué l’hystérie dans le monde éditorial, j’ai quand même eu la satisfaction de le terminer du premier mot à la dernière relecture, et de l’envoyer. Je n’ai pas été publiée en 2013 mais j’ai signé mon premier contrat, ce qui est une jolie victoire en soi. 2014 doit être l’année où je transforme l’essai. Cette fois, c’est pour un roman que je veux signer : voici THE objectif de l’année.
    Encore une fois, bonne année à tous !

Opération Citrouille, c’est fini !

citrouille

    J’ai le plaisir de vous annoncer la fin du premier jet de l’Opération Citrouille ! Après plusieurs mois de triturage de cerveau et quelques semaines d’écriture, le premier tome de ce que je souhaite voir devenir une tétralogie est à présent achevé.

    L’écriture de ce premier jet s’est révélée bien plus facile que je ne le pensais. Après avoir longtemps réfléchi à la meilleure manière de traiter cette histoire un peu folle, je pense avoir finalement fait les bons choix. La méthode que j’utilise pour concevoir le scénario et le plan me facilite grandement la tâche. Je l’avais déjà constaté avec l’Opération Brume, et ça s’est confirmé.
    Ce bébé pèse donc 325.000 signes : un petit roman, mais qui va sans doute prendre un peu de poids au cours des corrections (je trouve toujours mille choses à approfondir lors de la relecture). En attendant cette phase, il va remplacer l’Opération Brume dans son tiroir, et je vais pouvoir commencer les corrections de mon précédent projet. J’avoue que ça commençait à me démanger depuis quelques jours.

    Tant que j’y suis, quelques nouvelles de Glasdiel (ça va aller vite) : toujours rien à l’horizon. À ce jour, je n’ai donc reçu qu’un seul refus pour une dizaine d’envois. Rien de neuf non plus du côté de cette fameuse « bonne nouvelle » que j’escomptais, mais comme on le dit souvent, les éditeurs vivent dans un temps très différent de celui des auteurs. Après tout, ça ne fait que quatre mois. On va dire ça pour se rassurer…

Des (bonnes) nouvelles !

nonew

    Voilà un petit moment que je n’avais pas posté sur ce blog. Contrairement à ce que le titre de ce billet suggère, non, je vais pas annoncer de bonnes nouvelles, mais vous distiller quelques infos.

    La première, et non des moindres, concerne une première publication. Eh oui ! Je ne peux encore rien dire tant que ce n’est pas officiellement officiel, mais vous en saurez plus bientôt, certainement. Il y a quand même des favorisés dans l’assistance car mon ChériChou et mes lecteurs de CoCyclics sauront de quoi je parle. Un peu de patience, les autres, c’est pour la bonne cause !
nonew    Deuxième, là encore je ne dis rien, je croise juste tous mes doigts de mains et de pieds. Après un envoi, tous les auteurs le savent, il y a toujours une terrible période d’attente (je vous conseille l’excellent article d’Earane sur le sujet), au cours de laquelle il vaut mieux faire autre chose pour s’aérer l’esprit. Genre, écrire une nouvelle ou passer doucement à un nouveau projet, ce qui permet d’éviter le coup du zieutage obsessionnel de boîte mail. Je suis passée au stade au-dessus, c’est-à-dire que non seulement j’attends, mais aussi que je vide la batterie de mon téléphone pour rafraîchir ladite boîte mail, sans parvenir à me raisonner. Je ne peux rien dire de plus, si ce n’est que mes chances d’être publiée – proches de zéro quelques semaines auparavant – ont pris des points en plus au cours de la dernière semaine. Alors croisez les doigts pour moi, faites brûler les cierges, priez Thot, enfin, ce que vous voulez, mais souhaitez-moi au moins merde ! Les concernés ? L’Opération M, c’est-à-dire Glasdiel, et l’Opération Brume. Allez, on respire, on ignore l’appel de la boîte mail, et on fait autre chose. Il faut !
    (Si mes collègues auteur ont un truc pour éviter la mort par arrêt cardiaque en période d’attente hyper stressante, je suis preneuse… Enfin, oui, je sais : « Lance-toi dans un autre projet ! » Pinaise que c’est dur !)

    Et donc, à part ça ? Comme je le disais plus haut, il faut absolument trouver un nouveau projet avant de virer dingue. J’avais envisagé de finir l’Opération Fée-Furieuse, ou d’entamer (enfin) l’Opération Furie à Vapeur ou l’Opération Citrouille… Et hier soir, révélation choc : et pourquoi pas un autre projet, l’Opération Sans-Nom-Pour-l’Instant ? Je meurs ! Comment vais-je faire pour trouver le temps d’écrire tout ça ? Parce qu’en plus y’a une autre idée qui germe, un truc de steam’, mais je n’ai pas assez de temps pour tout écrire. Fichtre !
    (Remarquez, au moins, y’a de quoi éviter l’appel de la boîte mail pour un moment…)

    Bon, je retourne rafraîchir ma boîte mail…

Et un refus, un !

4f

    Je ne suis toujours pas morte, et au contraire très active, puisque je suis plongée dans le premier jet du Projet Brume ( gné ? ). Je ne vous en parlerai cependant pas aujourd’hui, mais je vais revenir sur Mhaurndil… et son premier refus.

4f

    Je vois vos regards désappointés, et je les comprends, puisque j’ai ressenti la même chose hier après-midi. Explications. Je me trouvais sur mon ordinateur pendant la sieste de P’tit Putois, à pianoter quelques mots du Projet Brume, quand, allez savoir pourquoi, mon instinct m’a soufflé d’aller jeter un œil sur ma boîte mail « sérieuse » ( oui, parce que j’ai une boîte pas sérieuse et une boîte sérieuse ). Bref, j’ouvre Thunderbird et, ô surprise ! un courriel tout neuf arrive. Exp : Cristal Sword. Objet : Rép : Soumission d’un manuscrit. Je meurs. Déjà, avant même d’ouvrir le courriel, j’en connais la teneur, puisque mon petit doigt me dit qu’un éditeur intéressé par mon roman préférera décrocher son téléphone plutôt que de m’envoyer une lettre. Donc, je comprends, avant de cliquer sur le lien, que c’est raté.
    Et bien sûr, je ne me trompe pas. Roman de fantasy classique ( oui, j’avoue ), avec des redondances d’idées ( >sigh< ), mais bien écrit. Hélas, le texte ne correspond pas à la ligne éditoriale de la maison et n'a donc pas été retenu.

    Suis-je déçue ? Oui et non. Oui, bien évidemment, puisqu’un refus reste un refus et c’est une chance qui s’envole. Mais curieusement, non aussi, pour plusieurs raisons. La première, celle qui me fait le plus plaisir, c’est que mon roman a été lu, tout au moins en partie. Ensuite, c’est que la directrice de collection a pris le temps de me rédiger un courriel personnalisé et précis motivant le refus, et ça, c’est quand même bien plus valorisant qu’une lettre-type. On se sent moins « rouage dans la machine ».

    J’ai pu remplir une ligne complète de mon tableau « Éditeurs », même si la réponse n’est pas celle que j’espérais… Allez, il me reste encore quelques mois à patienter pour les autres refus. En attendant, je vais continuer à écrire sur mes montagnes.

Premiers envois

coquille

    Glasdiel terminé, le synopsis rédigé, la lettre de présentation achevée… Il ne restait donc plus qu’à envoyer le bébé. J’ai donc ouvert ma liste d’éditeurs préférés et ai pris les trois premiers, ceux qui, soucieux de mon porte-monnaie ( ou de l’organisation de leur bureau ), ont la gentillesse d’accepter l’envoi par courriel.
    Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, mais j’ai ressenti une profonde angoisse lors de ces trois envois. Mon roman est pourtant prêt, mon synopsis me convient et ma lettre de présentation tout autant, et pourtant ! Je me suis posé beaucoup de questions avant de cliquer sur envoyer. La présentation était-elle correcte ? N’avais-je pas oublié quelque chose, un résumé, un document, une précision quelconque ? Il m’a fallu me faire violence pour réusssir à cliquer sur ce fameux bouton, comme si je craignais… quoi, au juste ? Qu’on m’envoie un mail incendiaire pour n’avoir pas respecté une consigne ? Peut-être, plus prosaïquement, que mon cher roman ne finisse dans la corbeille.

    Enfin, il est parti, et je patiente encore quelques jours avant de préparer les envois papiers pour les maisons d’édition qui veulent les manuscrits sous ce format. Quelques cases de mon tableau sont remplies – date d’envoi, date de confirmation. C’est assez étrange. Je sais que je n’aurai pas de réponses avant plusieurs mois, mais je ne peux pas m’empêcher de penser à mon texte. Où est-il ? Quel accueil lui a-t-on réservé ? Je l’imagine comme une coquille de noix, ballotée par les flots. La barcasse survivra-t-elle aux tempêtes, atteindra-t-elle le bon rivage ? Le petit capitaine – Morglin ? – saura-t-il la conduire à bon port ? Sera-t-elle, au contraire, engloutie par le maeström C’est-Trop-Mauvais-Pour-Être-Publié ?
    Voilà, et l’attente ne fait que commencer ! En attendant, je me plonge dans Cardiel ( et dans l’Opération Fé Furieuse, parce qu’il ne me reste que 20.000 mots à écrire, flûte de zut ! ). Sous le bureau, je croise les doigts de pied pour que le cap’ Morglin conduise bien sa barque…

Bêta-lecture

corrige tes fautes 2

    ( Gné ??? Qu’est-ce que c’est que ça ? )

    Comme vous le savez déjà, j’ai commencé la correction du premier tome de l’Opération M. Il s’agit de repérer les fautes ( orthographe, grammaire, conjugaison ), les oublis, les lourdeurs, les répétitions, etc… ce afin de rendre la lecture plus agréable et fluide. Il y a cependant une chose que je ne peux pas faire seule, et c’est là qu’entre en jeu la phase dite « de bêta-lecture ».
    Mon mari s’est porté volontaire pour être mon premier bêta-lecteur. Comme c’est un dévoreur de roman invétéré, et qu’il a une bonne notion de la conception de pitch ( quoi que… ) et de ce qu’est une phrase bien tournée, c’est un bêta-lecteur intéressant. Quel est son rôle ? Outre lire en première exclusivité mon roman, il doit surtout pointer les erreurs qu’il y trouve, les fautes qui m’ont échappé, et surtout les incohérences. Bien évidemment, je ne suis pas la plus à même de dénicher ces incohérences : je suis bien trop impliquée dans la création de ce roman pour repérer les grosses bourdes que j’ai moi-même commises. Et il se trouve que, là où je ne voyais rien de problématique, mon cher et tendre a déniché des problèmes pourtant flagrants !
    Exemple…: « Chérie, ça ne va pas ! Le roi a régné toute sa vie ! » Moi : « Eh bien, oui, les rois règnent jusqu’à leur mort, en général… » Lui : « Oui mais là, il a vécu 302 ans, et il a régné 302 ans. Il est devenu roi à sa naissance ? »

city hunter corbeau

    Bon, jusqu’à présent, il n’a remarqué que deux incohérences ( celle-ci, donc, et une autre qui se réglera assez simplement elle aussi ). Croisons les doigts pour qu’il n’y en ait pas plus…!

    Je n’avais pas conscience des erreurs qu’on peut soi-même glisser dans son texte, même en connaissant son histoire sur le bout des doigts. D’où l’importance d’une bêta-lecture avant soumission de son manuscrit : l’éditeur n’a pas de temps à perdre avec un texte qui n’a pas été un minimum révisé. De plus, si vous n’arrivez pas à concevoir l’idée de modifier des passages de votre roman à la suite d’une bêta-lecture avisée, mieux vaut ne pas songer à vous faire publier du tout…
    L’idéal serait sans doute de trouver deux ou trois bêta-lecteurs et de leur soumettre, chacun de leur côté, le roman terminé. Je connais au moins une autre personne qui sera peut-être d’accord pour se dévouer elle aussi ( Pam, Pam, j’ai besoin de ton aide ! ). La route est longue, jusqu’à la fin du travail !

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