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2014, et petit bilan

2014    Tout d’abord, je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. J’espère que vos rêves se réaliseront et que vous parviendrez à tenir vos bonnes résolutions. Ça y est, 2013 est parti aux oubliettes, nous voici en 2014 ! L’occasion de faire un bilan sur cette année écoulée, non ?

    2013 aura donc été l’année où je me suis sérieusement remise à écrire, après des mois de pause… Que dis-je ? Presque des années ! Alors, faisons un petit bilan :
    - j’ai bouclé Glasdiel, le premier tome de Mhaurndil, qui prenait la poussière depuis 6 ou 7 ans. Aujourd’hui, la coquille de noix vogue toujours chez les éditeurs chez lesquels je l’ai adressé (à ce jour, une seule réponse, négative évidemment) ;
    - j’ai réussi à m’extraire de Mhaurndil pour travailler à d’autres projets. L’Opération Brume vient de terminer son petit tour chez Bêta-Lecteur #1, il me faut donc reprendre ses commentaires et retravailler dessus ;
    - outre l’Opération Brume, j’ai aussi bouclé le premier jet d’un autre projet qui me trottait dans la tête depuis des lustres, à savoir l’Opération Citrouille. Le résultat me plaît beaucoup, mais il est actuellement en pause pré-corrections ;
    - j’ai rédigé ma première nouvelle, « Poupée de Chiffons », qui (le contrat étant signé, je peux considérer cela comme officiel) doit être publiée cette année dans un recueil de nouvelles aux éditions Voy’[el]. Ce sera donc ma toute première publication. Je dois avouer que ce qui me fait le plus chaud au cœur, ce sont les commentaires du responsable de la collection sur mon travail. Snif, moment Kleenex… ;
    - j’ai terminé une deuxième nouvelle, dont je ne sais pas encore quoi faire (la mettre dans un tiroir, lui trouver un AT…). C’est une victoire pour moi d’arriver à écrire des textes courts ;
    - j’ai encore sous le coude quelques projets, car la Muse est très active depuis que j’ai repris le clavier !

    Voilà pour le bilan. Bien sûr, j’aurais aimé écrire que Glasdiel avait trouvé un éditeur, mais plus le temps passe, plus je me dis que les chances sont minces. Même s’il représente le travail de toute une vie (tout a commencé quand j’avais 12 ans, c’est dire), il s’agit de fantasy somme toute assez classique. Vous savez, le projet dont il faut faire le deuil un jour… Mais bon : il fait son chemin, advienne que pourra ! S’il trouve preneur, les tomes 2 et 3 sont déjà écrits et je n’aurais que les corrections à faire dessus. Donc, je mets cette Opération de côté en 2014.

resolutions

    Voici mes objectifs pour cette nouvelle année :
    - pleurer au moment de la publication de Poupée de Chiffons (quand même). Ça me fait penser que je dois rédiger une mini-biographie, et que je n’ai absolument pas la moindre inspiration pour parler de moi… ;
    - soumettre l’Opération Brume aux éditeurs. La liste est prête, le syno aussi, reste plus qu’à y apporter les derniès retouches suite aux commentaires de BL #1 ;
    - corriger l’Opération Citrouille (j’ai hâte de me replonger dedans !) ;
    - écrire le tome 2 de l’Opération Citrouille. Je savais déjà ce qu’il y aurait dans le 3 et le 4 mais il me fallait un tome de transition. Maintenant que j’ai trouvé je vais pouvoir plancher dessus !
    - décider de quel sera mon projet pour le deuxième semestre. J’en ai beaucoup sous le coude, comme j’ai dit, donc je dois faire un tri et choisir le bon. Mais ça dépendra de si j’ai terminé le tome 2 de l’Opération Citrouille ou non, car n’oublions pas qu’une poupette est prévue pour avril, et qu’elle risque de me manger pas mal de temps…!

Spéciale dédicace à Jack

Spéciale dédicace à Jack

    Voilà. Au final, même si Glasdiel n’a pas provoqué l’hystérie dans le monde éditorial, j’ai quand même eu la satisfaction de le terminer du premier mot à la dernière relecture, et de l’envoyer. Je n’ai pas été publiée en 2013 mais j’ai signé mon premier contrat, ce qui est une jolie victoire en soi. 2014 doit être l’année où je transforme l’essai. Cette fois, c’est pour un roman que je veux signer : voici THE objectif de l’année.
    Encore une fois, bonne année à tous !

Antidote, le retour

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    Il y a quelques semaines, je vous racontai avoir mis la main sur le logiciel de correction Antidote. La révision de l’Opération Brume étant en cours, j’ai enfin pu commencer mon test de la bête. Petit retour sur mes premières impressions.

    Antidote, c’est quoi ?
    C’est un logiciel de correction de texte, qui s’intègre dans les suites de traitement de texte classiques. Pour votre information, j’utilisais OpenOffice, qui est gratuit, mais il ne fonctionnait pas bien avec Antidote. J’ai finalement repris Word et découvert qu’Antidote fonctionnait à la vitesse de la lumière avec ! ^_^ Outre la possibilité de corriger fautes d’orthographe et de grammaire, ce logiciel va beauuuuuuucoup plus loin et offre une série d’outils particulièrement intéressants : chasse aux répétitions, avec empan variable, traque des verbes faibles, des phrases trop longues, des tournures négatives, passives, etc… Il est également doté d’un dictionnaire, un dictionnaire des synonymes (dieu, que je l’aime !), antonymes… Bref ! Tout un arsenal d’armes pour éliminer les lourdeurs dans un texte et l’enrichir de jolis mots.

    Comment ça marche ?
    Dans ma version, il me suffit de sélectionner la portion de texte à corriger. En général, je choisis un chapitre entier, car je travaille sur un ensemble concret pour viser la cohérence de l’ensemble. Ensuite, un petit clic droit, on sélectionne Antidote – Correction, et c’est parti !

    Pour l’exemple, l’Opération Brume
    Après deux relectures complètes, j’ai tout d’abord travaillé sur la cohérence du fond (suppression de scènes inutiles, rajouts d’explications, cohérences des actions et des réactions des personnages, etc…). Ensuite, j’ai pu m’attaquer à la correction des fautes et des répétitions. Alors là, j’avoue, je ne suis absolument pas écolo puisque j’imprime toujours la version à corriger sur papier. D’une, j’ai besoin de changer de support, de deux, c’est quand même vachement plus pratique de corriger directement sur le texte et pas d’écrire les trucs à changer sur un bout de papier à part. Donc, armée de mon tas de feuilles volantes, je relis à voix haute le texte, ce qui me donne l’air d’une parfaite idiote mais assumée. À voix haute, c’est très important : ça me permet de voir si les phrases « sonnent » bien, si elles ont le nombre correct de syllabes, si les mots s’enchaînent avec fluidité (ou si je dois au contraire intervertir certains), de repérer les abus d’adverbes en -ment, et, également, de repérer les répétitions lourdes à l’oreille. Une fois l’ensemble du texte corrigé par cette première vague, je reporte toutes mes annotations sur le fichier texte.
    Et après… après, d’habitude, je recommençais à me crever les yeux sur l’ordi, à relire 25 fois pour traquer de nouveau toutes les fautes qui auraient pu m’échapper (je soupçonne certaines de se cacher derrière d’autres lettres). Cette fois, j’ai dégainé Antidote, et je n’ai pas hésité à m’en servir.

    Première claque
    Antidote s’ouvre dans une fenêtre à part. Dommage, c’est moins pratique de faire des allers-retours entre les deux. Néanmoins, là où Antidote prenait environ 7 secondes à recharger sous OpenOffice, c’est instantané dans Word, donc presque invisible. A gauche, donc, le texte à corriger, à droite, la liste des outils de correction à ma disposition. Premier constat : il reste des fautes, je suis un ver de terre. Je corrige donc ce qui me paraît pertinent et ignore le reste, puis m’attaque à ces terribles répétitions. Et là, gifle magistrale : il y en a des dizaines. Dans un seul chapitre, je peux monter jusqu’à 180 répétitions.
    Je meurs. N’avais-je pas éliminé le gros de ces répétitions au cours de ma lecture à voix haute ? Si, mais Antidote est moins souple que moi : son empan est fixé à un rang moyen, c’est-à-dire qu’il compte un certain nombre de mots entre chaque répétition, et si ce nombre est inférieur à celui de son empan, il détecte une répétition.
    Alors, ne me reste plus qu’à reformuler, transformer mes phrases, chercher des synonymes, trouver de nouvelles tournures et là, ô miracle ! le jaune disparaît peu à peu du texte ! évidemment, on ne peut pas supprimer toutes les répétitions : il faut faire un compromis avec les répétitions voulues, pour l’effet de style, les répétitions dans les dialogues, moins soutenus que l’ensemble du texte, et les répétitions inévitables sous peine de rendre le texte illisible ou trop lourd. Néanmoins, après un passage d’Antidote et une correction sérieuse, le taux de répétitions chute d’environ 70%. énorme, non ?

    Et après ?
    Après, j’enchaîne sur les verbes faibles. J’y ai fait très attention au cours de l’écriture, mais certains m’ont échappé, inévitablement. On ne peut de toute façon pas se passer de leur usage. Après tout, ils font eux aussi partie de la langue française…
    Sur environ 4000 à 5000 mots par chapitre, Antidote me détecte une moyenne de 40 à 50 verbes faibles. De là, je relis la phrase, je réfléchis – oui, car Antidote ne réfléchit pas à ma place, et ça, j’aime ! J’envisage de nouvelles formulations ou je cherche un synonyme plus précis, et je corrige… et là où Antidote est génial, c’est qu’il continue de compter en même temps les répétitions. Ainsi, si je modifie un verbe faible par un autre verbe déjà usité un peu avant ou après, il LE VOIT, et il ME LE DIT. Du coup, impossible de refaire une répétition.
    Ensuite, je regarde le registre de langage des mots employés. Je traque les termes familiers hors des dialogues, je cherche des expressions plus jolies, j’emploie le dictionnaire des synonymes quand l’idée ne vient pas… Mon texte s’enrichit à vue d’oeil. Antidote le compte. Et j’ai remarqué, grâce justement au compteur de mots des différents registres, que les chapitres vus par Olfram étaient écrits de façon bien plus soutenue que ceux vus par Answald (j’adore ^_^). Un autre moyen de voir si la personnalité des protagonistes est bien rendue.
    Puis, évidemment, un petit tour dans les phrases trop longues, dans les tournures négatives, passives, les subordonnées, etc… Je rends mon texte plus agréable en supprimant les lourdeurs. Pas toutes, parce que, quand même, les phrases me sont venues spontanément et je ne veux pas non plus dénaturer mon texte et le rendre impersonnel.
    Lorsque j’aurai terminé cette phase de corrections, je m’attellerai à une nouvelle relecture du texte dans son entier (à voix haute), histoire de vérifier la fluidité de toutes ces modifications.

    En conclusion ?
    En conclusion, ce logiciel est un véritable bijou pour les auteurs qui veulent vraiment faire une relecture approfondie de leurs textes avant leur soumission à un bêta-lecteur. Antidote ne travaille pas à notre place, il nous aide à perfectionner nos corrections et les facilite grandement (que de temps gagné !). Bon, je n’ose pas soumettre Glasdiel a un essai, j’aurai trop peur de ce j’y verrai. Ah, et j’ai un reproche à lui faire : il ne prépare pas le thé !
    J’espère avoir terminé ces fichues corrections avant la fin de l’année, histoire de pouvoir faire relire l’Opération Brume à mon Bêta-Lecteur-en-Chef courant janvier.

    La prochaine fois, on parlera du bilan de 2013, et on rêvera de 2014…

Opération Citrouille, c’est fini !

citrouille

    J’ai le plaisir de vous annoncer la fin du premier jet de l’Opération Citrouille ! Après plusieurs mois de triturage de cerveau et quelques semaines d’écriture, le premier tome de ce que je souhaite voir devenir une tétralogie est à présent achevé.

    L’écriture de ce premier jet s’est révélée bien plus facile que je ne le pensais. Après avoir longtemps réfléchi à la meilleure manière de traiter cette histoire un peu folle, je pense avoir finalement fait les bons choix. La méthode que j’utilise pour concevoir le scénario et le plan me facilite grandement la tâche. Je l’avais déjà constaté avec l’Opération Brume, et ça s’est confirmé.
    Ce bébé pèse donc 325.000 signes : un petit roman, mais qui va sans doute prendre un peu de poids au cours des corrections (je trouve toujours mille choses à approfondir lors de la relecture). En attendant cette phase, il va remplacer l’Opération Brume dans son tiroir, et je vais pouvoir commencer les corrections de mon précédent projet. J’avoue que ça commençait à me démanger depuis quelques jours.

    Tant que j’y suis, quelques nouvelles de Glasdiel (ça va aller vite) : toujours rien à l’horizon. À ce jour, je n’ai donc reçu qu’un seul refus pour une dizaine d’envois. Rien de neuf non plus du côté de cette fameuse « bonne nouvelle » que j’escomptais, mais comme on le dit souvent, les éditeurs vivent dans un temps très différent de celui des auteurs. Après tout, ça ne fait que quatre mois. On va dire ça pour se rassurer…

Opération Citrouille : go go go !

    Eh oui, je n’arrivais pas à me décider depuis quelques jours (semaines, même), mais ce sera finalement l’Opération Citrouille qui verra le jour après l’Opération Brume. Voici une petite présentation du projet pour ceux que ça intéresse :

Opération Citrouille : les personnages

Opération Citrouille : les personnages

Titre : Opération Citrouille (mais nooooooooon, il y aura un autre titre)
Genre : Fantastique / Romanche (et une touche de yaoi)
Nombre de signes prévus : 350 ksec, peu ou prou
Pitch :

    Après dix ans de thérapie, Niamh o’Bannon découvre subitement que non, elle n’est pas folle : les fantômes qu’elle voit sont bien réels, et certains encore plus que d’autres.

    
Personnages :
Niamh o’Bannon : à 23 ans, elle a jonglé ces dix dernières années entre thérapies, médicaments et séjours en HP. Bouffées délirantes aiguës, qu’ils disent. Sauf qu’il semblerait que ce ne soit pas le cas, finalement. (Son prénom se prononce [nive].)

Jack : ce fantôme a tout oublié de sa vie passée, mais se prend pour Jack o’Lantern. Accompagné d’une citrouille qui parle – sortie tout droit de son imagination – il éprouve une attirance malsaine pour les gens endormis et possède l’étrange faculté de pouvoir pénétrer dans leurs rêves. Ne mangez surtout pas ses bonbons !

Hyacinth Mardling : héritier d’une riche fortune, asocial, mysophobe et hypocondriaque, il ne sort de chez lui que pour résoudre le problème de fantômes qui refusent de passer de l’autre côté. Il a rencontré Jack lorsqu’il était enfant et n’arrive plus à s’en débarrasser.

Ian MacCartaigh : chauffeur, secrétaire, comptable, boîte aux lettres… Ian fait à peu près tout pour Hyacinth. Absolument pas médium, il est persécuté par Jack qui s’amuse à le terroriser la nuit. (Son nom de famille se prononce [MacCarty].)

    Pour les membres de CoCy, on peut retrouver la fiche du challenge ici. Et c’est partiiiiiiiii !

Des (bonnes) nouvelles !

nonew

    Voilà un petit moment que je n’avais pas posté sur ce blog. Contrairement à ce que le titre de ce billet suggère, non, je vais pas annoncer de bonnes nouvelles, mais vous distiller quelques infos.

    La première, et non des moindres, concerne une première publication. Eh oui ! Je ne peux encore rien dire tant que ce n’est pas officiellement officiel, mais vous en saurez plus bientôt, certainement. Il y a quand même des favorisés dans l’assistance car mon ChériChou et mes lecteurs de CoCyclics sauront de quoi je parle. Un peu de patience, les autres, c’est pour la bonne cause !
nonew    Deuxième, là encore je ne dis rien, je croise juste tous mes doigts de mains et de pieds. Après un envoi, tous les auteurs le savent, il y a toujours une terrible période d’attente (je vous conseille l’excellent article d’Earane sur le sujet), au cours de laquelle il vaut mieux faire autre chose pour s’aérer l’esprit. Genre, écrire une nouvelle ou passer doucement à un nouveau projet, ce qui permet d’éviter le coup du zieutage obsessionnel de boîte mail. Je suis passée au stade au-dessus, c’est-à-dire que non seulement j’attends, mais aussi que je vide la batterie de mon téléphone pour rafraîchir ladite boîte mail, sans parvenir à me raisonner. Je ne peux rien dire de plus, si ce n’est que mes chances d’être publiée – proches de zéro quelques semaines auparavant – ont pris des points en plus au cours de la dernière semaine. Alors croisez les doigts pour moi, faites brûler les cierges, priez Thot, enfin, ce que vous voulez, mais souhaitez-moi au moins merde ! Les concernés ? L’Opération M, c’est-à-dire Glasdiel, et l’Opération Brume. Allez, on respire, on ignore l’appel de la boîte mail, et on fait autre chose. Il faut !
    (Si mes collègues auteur ont un truc pour éviter la mort par arrêt cardiaque en période d’attente hyper stressante, je suis preneuse… Enfin, oui, je sais : « Lance-toi dans un autre projet ! » Pinaise que c’est dur !)

    Et donc, à part ça ? Comme je le disais plus haut, il faut absolument trouver un nouveau projet avant de virer dingue. J’avais envisagé de finir l’Opération Fée-Furieuse, ou d’entamer (enfin) l’Opération Furie à Vapeur ou l’Opération Citrouille… Et hier soir, révélation choc : et pourquoi pas un autre projet, l’Opération Sans-Nom-Pour-l’Instant ? Je meurs ! Comment vais-je faire pour trouver le temps d’écrire tout ça ? Parce qu’en plus y’a une autre idée qui germe, un truc de steam’, mais je n’ai pas assez de temps pour tout écrire. Fichtre !
    (Remarquez, au moins, y’a de quoi éviter l’appel de la boîte mail pour un moment…)

    Bon, je retourne rafraîchir ma boîte mail…

Capriiiiiiiiiii !

capri

    Eh oui, c’est fini ! Mais non, pas Capri : l’Opération Brume est terminée ! Avec plus 406.000 signes au compteur, les aventures d’Answald, Rikke et Ulrik ont pris fin ce midi. Au total, il m’aura fallu 31 jours, oui ma bonne dame, pour terminer ce premier jet.

maintenant    Et maintenant ? (Remarquez l’association Hervé Vilard / Gilbert Bécaud : poésie, quand tu nous tiens !) Alors, maintenant, il faut laisser reposer la bête quelques semaines, et on la reprendra plus tard.
    Pour l’instant, je me vide les neurones, je bêta-lis, je fais mariner mon prochain tube. La fin de l’Opération Fée-Furieuse ? Le début de l’Opération Furie à Vapeur ? Ou, carrément soyons fous, l’Opération Citrouille ? Que voilà une bonne question ! Enfin, j’ai le temps d’y penser… Je vais déjà me replonger dans la lecture du tome 2 de La Dernière Terre, de Magali Villeneuve, et ensuite, si les romans de Cécile Duquenne arrivent, sans doute me laisserai-je emporter par les mystères de la rue de la Morgue. On verra bien !

    Capriiiiiiii, c’est finiiiiiiiiiiii !

Des nouvelles

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    Hop ! Je passe en petit coup de vent pour donner des nouvelles.

    Aucune autre nouvelle réponse pour Glasdiel. Je continue de patienter tranquillement, l’esprit serein.
    Je suis toujours très occupée avec l’Opération Brume, qui a plutôt bien avancé ces derniers jours : la bête compte aujourd’hui plus de 200.000 signes, j’ai donc dépassé la moitié du quota que je me suis fixée. Le premier événement a eu lieu, le deuxième ne devrait pas tarder, et tout va très vite s’enchaîner ! ( Oui, je sais, ça ne vous parle pas beaucoup raconté comme ça, mais je ne peux pas en dire plus pour l’instant. ) Certains personnages commencent à me montrer des facettes de leur personnalité que je ne connaissais pas, notamment Answald, le « héros ». Le petit cachottier se révèle bien plus cynique que je ne le croyais !

51.68%

Logo antidote RX    Sinon, chose dont je parlerai sûrement au moment de la correction : je me suis procuré le fameux logiciel Antidote ! De mes premiers bidouillages hier après-midi ( oui, mais j’avais bien avancé sur mon roman alors je pouvais jouer un peu, hein ? ), je crois que je vais vraiment prendre du plaisir à traquer fautes et répétitions avec ce petit bijou. Mais je ferai un article plus détaillé plus tard…
    Et enfin, je commence à me demander si je ne devrais pas poser ma candidature au poste de bêta-lecteur sur CoCy… Quoi ?! Je n’ai jamais écrit d’article sur CoCyclics ?! Hop, j’ajoute à ma to-do list ! Donc, bref, j’y pense, même si je suis encore une jeunette sur le forum. J’expliquerai dans l’article, tiens.

    Je file au travail avant que mon patron ne me sucre l’internet !!

L’Opération Brume

brume

    J’en ai parlé dans mon dernier article, sans entrer dans les détails : laissez-moi aujourd’hui vous en dire un peu plus sur l’Opération Brume.

brume

    Il s’agit d’un roman de fantasy / steampunk qui me trotte dans la tête depuis quelques semaines ( mois, même, maintenant ), presque depuis la fin du premier tome de Mhaurndil. Je n’arrivais pas à me lancer dedans, pourtant. Quelque chose m’en empêchait. Un détail sur lequel je ne parvenais pas à mettre le doigt, un point qui faisait que je ne me passionnais pas outre mesure pour l’écriture de ce roman, sans pour autant savoir lequel. L’histoire est pourtant très claire dans mon esprit, les différentes étapes principales du scénario également. Alors, qu’était donc ce problème ?
    Il m’est apparu très clairement au cours de la lecture d’un roman dont je vous parlerai sans doute dans les jours à venir. Le problème, ma bonne dame, c’était les personnages. En réalité, j’étais incapable de me lancer dans la phase d’écriture car les personnages ne me « parlaient » pas, parce que je ne ressentais aucune affection ni empathie pour eux. Moche, hein ? Il m’a suffi de réaliser cela pour aussitôt débloquer la situation. Après une refonte des personnages principaux, trois chapitres sont d’ores et déjà bouclés, je tourne à environ 12.000 signes par jour, et croyez-moi, maintenir un tel rythme, c’est du jamais vu pour moi. Comme quoi, il ne suffisait pas de grand-chose pour avoir le déclic !
    Oui, bon, je vous vois venir : c’est bien tout ça, mais ça parle de quoi ? Forcément, je ne peux pas tout révéler pour l’instant. Mais bon, voici quand même un petit pitch, histoire de cerner un peu l’histoire :

    Dans un monde déchiré entre progrès technologique et catastrophe écologique, un homme aide les voyageurs à rallier les villes, entre les marées de Brume. Mais lorsqu’un mystérieux étranger pose son aéronef dans la glorieuse cité de Gilmont, les tensions sous-jacentes se dévoilent, menaçant l’équilibre d’une société déjà fragile. La plus grande menace viendra-t-elle réellement de la Brume et de ses monstres difformes ?

    Voilà, j’espère que ça vous donnera envie d’en savoir plus et, qui sait, de le lire un jour ! En tout cas, ce roman devrait être un one-shot, c’est-à-dire un roman unique ( pas de série ), et d’une taille moyenne, pas un pavé comme Mhaurndil.

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She is alive !

FrankieStein4-550x

FrankieStein4-550x

    Non, je ne suis pas morte, promis ! Pas plus que je n’ai oublié mon blog. Été oblige, la recrudescence d’activité professionnelle a fait que je n’ai pas été très prolifique ces derniers temps… sur le blog uniquement !

    Où en suis-je ?
    Je viens de terminer la rédaction d’une nouvelle sur le thème de l’appel à textes des éditions Voy’[el], AT baptisé « À voiles et à vapeur ». À la base, je pensais simplement l’écrire pour moi ( sur le forum de CoCy, Selsynn m’avait conseillé d’écrire autre chose, avant de me lancer dans la suite de Mhaurndil, histoire de me vider la tête ). J’ai quand même soumis mon texte aux bêta-lecteurs du forum, pour recueillir leurs impressions sur mon niveau en matière de nouvelles. Et les avis sont plutôt flatteurs ! Du coup, une fois qu’elle sera parfaite, je pense que je tenterai ma chance et l’enverrai pour l’AT. Qui sait, je pourrais peut-être faire partie des heureux élus publiés dans cette anthologie ?
    La nouvelle terminée, je vais reprendre le tome 2 de Mhaurndil. J’avais un doute sur la façon de débuter le récit, et une nouvelle idée vient de germer dans mon esprit. Du coup, j’ai une bonne dose d’inspiration pour ce nouveau tome !
    Ah, et d’autres idées me sont venues : il faut que je revoie le syno de l’Opération Fée Furieuse, qui souffre de quelques défauts, et j’ai une idée de one shot qui me trotte dans la tête depuis quelques semaines, en plus de l’Opération Furie à Vapeur…

    En attendant, Glasdiel suit son petit bonhomme de chemin chez les éditeurs chez lesquels je l’ai envoyé. J’ai reçu les accusés de réception, et j’attends un peu avant de l’envoyer en version papier chez les autres éditeurs qui m’intéressent.

    Voilà ! Donc, non, je ne suis pas morte, juste un peu occupé. Mais je reste aux aguets !

Ca y est !

farniente

    Oui, je peux le dire : ça y est, j’ai terminé mes corrections !
   Ô joie ! Ô satisfaction ! Terminées, les relectures, les prises de tête avec les fautes, les tournures bancales, les répétitions… À présent, je laisse mes deux ( oui, deux ! ) bêta-lecteurs faire leur boulot et moi, je me la coule douce.
   Du coup, pendant que je me tourne les pouces, une nouvelle idée m’est venue, un nouveau pitch, peut-être… Je commence à me pencher sur le plan détaillé de la suite de Mhaurndil, également. Bref, c’est les vacances !

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