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Antidote, le retour

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    Il y a quelques semaines, je vous racontai avoir mis la main sur le logiciel de correction Antidote. La révision de l’Opération Brume étant en cours, j’ai enfin pu commencer mon test de la bête. Petit retour sur mes premières impressions.

    Antidote, c’est quoi ?
    C’est un logiciel de correction de texte, qui s’intègre dans les suites de traitement de texte classiques. Pour votre information, j’utilisais OpenOffice, qui est gratuit, mais il ne fonctionnait pas bien avec Antidote. J’ai finalement repris Word et découvert qu’Antidote fonctionnait à la vitesse de la lumière avec ! ^_^ Outre la possibilité de corriger fautes d’orthographe et de grammaire, ce logiciel va beauuuuuuucoup plus loin et offre une série d’outils particulièrement intéressants : chasse aux répétitions, avec empan variable, traque des verbes faibles, des phrases trop longues, des tournures négatives, passives, etc… Il est également doté d’un dictionnaire, un dictionnaire des synonymes (dieu, que je l’aime !), antonymes… Bref ! Tout un arsenal d’armes pour éliminer les lourdeurs dans un texte et l’enrichir de jolis mots.

    Comment ça marche ?
    Dans ma version, il me suffit de sélectionner la portion de texte à corriger. En général, je choisis un chapitre entier, car je travaille sur un ensemble concret pour viser la cohérence de l’ensemble. Ensuite, un petit clic droit, on sélectionne Antidote – Correction, et c’est parti !

    Pour l’exemple, l’Opération Brume
    Après deux relectures complètes, j’ai tout d’abord travaillé sur la cohérence du fond (suppression de scènes inutiles, rajouts d’explications, cohérences des actions et des réactions des personnages, etc…). Ensuite, j’ai pu m’attaquer à la correction des fautes et des répétitions. Alors là, j’avoue, je ne suis absolument pas écolo puisque j’imprime toujours la version à corriger sur papier. D’une, j’ai besoin de changer de support, de deux, c’est quand même vachement plus pratique de corriger directement sur le texte et pas d’écrire les trucs à changer sur un bout de papier à part. Donc, armée de mon tas de feuilles volantes, je relis à voix haute le texte, ce qui me donne l’air d’une parfaite idiote mais assumée. À voix haute, c’est très important : ça me permet de voir si les phrases « sonnent » bien, si elles ont le nombre correct de syllabes, si les mots s’enchaînent avec fluidité (ou si je dois au contraire intervertir certains), de repérer les abus d’adverbes en -ment, et, également, de repérer les répétitions lourdes à l’oreille. Une fois l’ensemble du texte corrigé par cette première vague, je reporte toutes mes annotations sur le fichier texte.
    Et après… après, d’habitude, je recommençais à me crever les yeux sur l’ordi, à relire 25 fois pour traquer de nouveau toutes les fautes qui auraient pu m’échapper (je soupçonne certaines de se cacher derrière d’autres lettres). Cette fois, j’ai dégainé Antidote, et je n’ai pas hésité à m’en servir.

    Première claque
    Antidote s’ouvre dans une fenêtre à part. Dommage, c’est moins pratique de faire des allers-retours entre les deux. Néanmoins, là où Antidote prenait environ 7 secondes à recharger sous OpenOffice, c’est instantané dans Word, donc presque invisible. A gauche, donc, le texte à corriger, à droite, la liste des outils de correction à ma disposition. Premier constat : il reste des fautes, je suis un ver de terre. Je corrige donc ce qui me paraît pertinent et ignore le reste, puis m’attaque à ces terribles répétitions. Et là, gifle magistrale : il y en a des dizaines. Dans un seul chapitre, je peux monter jusqu’à 180 répétitions.
    Je meurs. N’avais-je pas éliminé le gros de ces répétitions au cours de ma lecture à voix haute ? Si, mais Antidote est moins souple que moi : son empan est fixé à un rang moyen, c’est-à-dire qu’il compte un certain nombre de mots entre chaque répétition, et si ce nombre est inférieur à celui de son empan, il détecte une répétition.
    Alors, ne me reste plus qu’à reformuler, transformer mes phrases, chercher des synonymes, trouver de nouvelles tournures et là, ô miracle ! le jaune disparaît peu à peu du texte ! évidemment, on ne peut pas supprimer toutes les répétitions : il faut faire un compromis avec les répétitions voulues, pour l’effet de style, les répétitions dans les dialogues, moins soutenus que l’ensemble du texte, et les répétitions inévitables sous peine de rendre le texte illisible ou trop lourd. Néanmoins, après un passage d’Antidote et une correction sérieuse, le taux de répétitions chute d’environ 70%. énorme, non ?

    Et après ?
    Après, j’enchaîne sur les verbes faibles. J’y ai fait très attention au cours de l’écriture, mais certains m’ont échappé, inévitablement. On ne peut de toute façon pas se passer de leur usage. Après tout, ils font eux aussi partie de la langue française…
    Sur environ 4000 à 5000 mots par chapitre, Antidote me détecte une moyenne de 40 à 50 verbes faibles. De là, je relis la phrase, je réfléchis – oui, car Antidote ne réfléchit pas à ma place, et ça, j’aime ! J’envisage de nouvelles formulations ou je cherche un synonyme plus précis, et je corrige… et là où Antidote est génial, c’est qu’il continue de compter en même temps les répétitions. Ainsi, si je modifie un verbe faible par un autre verbe déjà usité un peu avant ou après, il LE VOIT, et il ME LE DIT. Du coup, impossible de refaire une répétition.
    Ensuite, je regarde le registre de langage des mots employés. Je traque les termes familiers hors des dialogues, je cherche des expressions plus jolies, j’emploie le dictionnaire des synonymes quand l’idée ne vient pas… Mon texte s’enrichit à vue d’oeil. Antidote le compte. Et j’ai remarqué, grâce justement au compteur de mots des différents registres, que les chapitres vus par Olfram étaient écrits de façon bien plus soutenue que ceux vus par Answald (j’adore ^_^). Un autre moyen de voir si la personnalité des protagonistes est bien rendue.
    Puis, évidemment, un petit tour dans les phrases trop longues, dans les tournures négatives, passives, les subordonnées, etc… Je rends mon texte plus agréable en supprimant les lourdeurs. Pas toutes, parce que, quand même, les phrases me sont venues spontanément et je ne veux pas non plus dénaturer mon texte et le rendre impersonnel.
    Lorsque j’aurai terminé cette phase de corrections, je m’attellerai à une nouvelle relecture du texte dans son entier (à voix haute), histoire de vérifier la fluidité de toutes ces modifications.

    En conclusion ?
    En conclusion, ce logiciel est un véritable bijou pour les auteurs qui veulent vraiment faire une relecture approfondie de leurs textes avant leur soumission à un bêta-lecteur. Antidote ne travaille pas à notre place, il nous aide à perfectionner nos corrections et les facilite grandement (que de temps gagné !). Bon, je n’ose pas soumettre Glasdiel a un essai, j’aurai trop peur de ce j’y verrai. Ah, et j’ai un reproche à lui faire : il ne prépare pas le thé !
    J’espère avoir terminé ces fichues corrections avant la fin de l’année, histoire de pouvoir faire relire l’Opération Brume à mon Bêta-Lecteur-en-Chef courant janvier.

    La prochaine fois, on parlera du bilan de 2013, et on rêvera de 2014…

CoCyclics

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    La semaine dernière, j’évoquais ici le collectif CoCyclics, et je disais qu’il fallait que je fasse un article à ce sujet. Chose promise, chose due.

Comment j’ai découvert CoCyclics
    logo-cadreEn mars dernier, j’ai eu l’occasion de passer à la convention organisée par l’association de jeu de rôle caennaise Éphémère. étaient invités, grâce aux démarches de l’association amie Pégase Mécanique ( dont je suis aujourd’hui la secrétaire ), deux auteurs nouvellement publiés chez Asgard, Benedict Taffin et Thomas John. En bonne lectrice, j’ai acheté leurs ouvrages, forcément. J’ai dévoré « La Pucelle et le Démon », mais, honte à moi, je n’ai pas encore trouvé le temps de lire « La Cité Noire », alors que les premières pages m’avaient mis l’eau à la bouche. ( Pardon, pardon, promis, je vais me rattraper ! )
    Comme chaque fois que j’achète un nouveau livre, je jette un coup d’œil aux « annexes » : les préfaces, les dédicaces ( je me suis promis de dédicacer mon premier roman publié à Mme Travers, mon instit’ de CP, qui a déclaré à ma mère lorsque j’étais enfant qu’un jour, je serai écrivain ; Mme Travers, je vous promets que je ne vous oublierai pas si cela arrive ), et les remerciements. Or, parmi les remerciements de la Cité Noire, j’ai trouvé quelques mots consacrés au collectif CoCyclics. Et là, je venais sans le savoir de mettre le doigt dans un engrenage infernal…

CoCycoi ?
    CoCyclics est un collectif de bêta-lecteurs spécialisés dans les domaines de l’Imaginaire ( science-fiction, fantasy, fantastique ). Ce groupe réunit des personnes motivées pour améliorer leurs écrits, et surtout bénéficier d’un regard extérieur sur leurs textes. Il est très difficile d’avoir du recul sur son propre texte et c’est aussi difficile de trouver, dans son entourage, des personnes capables de le critiquer avec objectivité. Le système se base sur la réciprocité et l’envie de progresser.
    CoCyclics met donc à disposition des auteurs un forum de discussion sur lequel on peut :
    - poster des extraits de roman pour demander des avis sur le fond et la forme ;
    - poster des nouvelles complètes pour avoir des avis constructifs ;
    - travailler les synopsys de ses œuvres en vue de leur soumission à un éditeur ;
    - éventuellement, devenir bêta-lecteur et soumettre un roman complet pour bénéficier d’une bêta-lecture approfondie ( en rendant la pareille bien évidemment ).

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    CoCyclics jouit d’une excellente réputation auprès des éditeurs de SFFF, qui accordent un intérêt particulier aux romans qui ont subi un cycle complet de bêta-lecture au sein du collectif, et qui portent l’estampille CoCyclics. Cette marque est un gage de sérieux et de qualité, et beaucoup d’éditeurs ont décidé de devenir partenaires du collectif.

Mouais, et ça apporte quoi ?
    Crédidiou ! Ça permet d’améliorer son texte, pardi ! Et puis, aussi, d’apprendre à repérer ses erreurs les plus courantes, les répétitions, les tics de langage, les lourdeurs qu’on a l’habitude de tartiner dans ses paragraphes. Et ça apprend l’humilité, tiens ! Après tout, le texte que l’on croyait si parfait peut toujours être amélioré, et les grenouilles de la mare ( comprenez : les membres du forum ) sont d’une grande aide pour s’en apercevoir. Ça apprend à accepter de retravailler son chef-d’œuvre et pas à se draper dans sa dignité en refusant toute critique. Et ça fait du bien à l’orgueil mal placé.
    Et puis, aussi, ça permet de rencontrer des tas d’autres personnes, de s’ouvrir à des univers différents, à des façons d’écrire différentes, à découvrir des histoires qu’on aimerait bien pouvoir un jour trouver dans sa bibliothèque.
    Bien sûr, il faut avoir du temps à consacrer aux autres – il faut donc accepter d’échanger avec d’autres personnes, ce qui n’est pas forcément évident pour tout le monde. Il faut aussi se faire à l’usage d’un forum. Beaucoup d’auteurs aiment se replier sur eux-mêmes lorsqu’ils écrivent. Forcément, CoCyclics n’est pas fait pour ceux-là. Néanmoins, c’est un formidable outil pour progresser. Je sais qu’il me reste encore du chemin à parcourir pour accepter la critique sans rechigner, mais il est très utile d’avoir CoCyclics pour ça.

Et donc, un petit rappel…
    - voir le forum de CoCyclics
    - voir le site de CoCyclics

Des nouvelles

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    Hop ! Je passe en petit coup de vent pour donner des nouvelles.

    Aucune autre nouvelle réponse pour Glasdiel. Je continue de patienter tranquillement, l’esprit serein.
    Je suis toujours très occupée avec l’Opération Brume, qui a plutôt bien avancé ces derniers jours : la bête compte aujourd’hui plus de 200.000 signes, j’ai donc dépassé la moitié du quota que je me suis fixée. Le premier événement a eu lieu, le deuxième ne devrait pas tarder, et tout va très vite s’enchaîner ! ( Oui, je sais, ça ne vous parle pas beaucoup raconté comme ça, mais je ne peux pas en dire plus pour l’instant. ) Certains personnages commencent à me montrer des facettes de leur personnalité que je ne connaissais pas, notamment Answald, le « héros ». Le petit cachottier se révèle bien plus cynique que je ne le croyais !

51.68%

Logo antidote RX    Sinon, chose dont je parlerai sûrement au moment de la correction : je me suis procuré le fameux logiciel Antidote ! De mes premiers bidouillages hier après-midi ( oui, mais j’avais bien avancé sur mon roman alors je pouvais jouer un peu, hein ? ), je crois que je vais vraiment prendre du plaisir à traquer fautes et répétitions avec ce petit bijou. Mais je ferai un article plus détaillé plus tard…
    Et enfin, je commence à me demander si je ne devrais pas poser ma candidature au poste de bêta-lecteur sur CoCy… Quoi ?! Je n’ai jamais écrit d’article sur CoCyclics ?! Hop, j’ajoute à ma to-do list ! Donc, bref, j’y pense, même si je suis encore une jeunette sur le forum. J’expliquerai dans l’article, tiens.

    Je file au travail avant que mon patron ne me sucre l’internet !!

Ca y est !

farniente

    Oui, je peux le dire : ça y est, j’ai terminé mes corrections !
   Ô joie ! Ô satisfaction ! Terminées, les relectures, les prises de tête avec les fautes, les tournures bancales, les répétitions… À présent, je laisse mes deux ( oui, deux ! ) bêta-lecteurs faire leur boulot et moi, je me la coule douce.
   Du coup, pendant que je me tourne les pouces, une nouvelle idée m’est venue, un nouveau pitch, peut-être… Je commence à me pencher sur le plan détaillé de la suite de Mhaurndil, également. Bref, c’est les vacances !

Corrections, et puis quoi ?

Pochette the next day

    Les corrections de Mhaurndil continuent, dans la joie et la bonne humeur ! Je vous rassure, c’est de l’ironie : ça me déprime ! Autant la phase écriture en elle-même est super agréable, autant je HAIS les corrections. Elles amènent beaucoup de doutes et d’interrogations. Mon texte est-il finalement si bon que je le pensais ? N’intéressera-t-il pas plutôt que moi ? L’idée de base n’est-elle pas trop simpliste, trop classique, pour qu’on se dise que c’est du réchauffé ? Pourquoi y a-t-il autant d’imperfections, moi qui me croyais SI parfaite ? Les remarques de mon cher Bêta-Lecteur #1 n’arrangent rien…
    Il paraît que ces questionnements sont normaux. Tonton Beorn dit que la critique fait l’effet d’un coup de poing dans les gencives ; chez moi, c’est un coup de poignard dans le cœur. Mais je n’ai pas le choix : c’est une étape nécessaire si je veux que mon texte soit lisible – et appréciable. Quelle torture !

    En dehors de ça, d’autres questions me viennent, mais sur un problème tout à fait différent : et maintenant ? J’ai donc terminé le premier tome de Mhaurndil, fort bien. Et maintenant, j’écris quoi ? Le tome 2 ? Le canevas est prêt dans mon esprit, ne reste qu’à le mettre par écrit et à coucher le roman sur papier. Je reprends l’Opération Fée Furieuse ? Elle aussi est bien avancée : je l’aurais fini en un mois, un mois et demi. Je pars sur autre chose ? J’ai des tas de nouvelles idées : l’Opération Citrouille, l’Opération Furie à Vapeur, et encore d’autres qui veulent aussi prendre corps ! Donc, je ne sais pas. Qu’est-ce qui serait le plus logique ? Dans un sens, je me dis que ce serait bien de me couper de Mhaurndil quelques semaines. D’un autre côté, j’aimerais avancer dans le tome 2 pour pouvoir mentionner aux éditeurs, lors de la soumission du tome 1, que la suite est déjà avancée, voire terminée.
    Je ne sais paaaaaaaaaaaaas !!

Bêta-lecture

corrige tes fautes 2

    ( Gné ??? Qu’est-ce que c’est que ça ? )

    Comme vous le savez déjà, j’ai commencé la correction du premier tome de l’Opération M. Il s’agit de repérer les fautes ( orthographe, grammaire, conjugaison ), les oublis, les lourdeurs, les répétitions, etc… ce afin de rendre la lecture plus agréable et fluide. Il y a cependant une chose que je ne peux pas faire seule, et c’est là qu’entre en jeu la phase dite « de bêta-lecture ».
    Mon mari s’est porté volontaire pour être mon premier bêta-lecteur. Comme c’est un dévoreur de roman invétéré, et qu’il a une bonne notion de la conception de pitch ( quoi que… ) et de ce qu’est une phrase bien tournée, c’est un bêta-lecteur intéressant. Quel est son rôle ? Outre lire en première exclusivité mon roman, il doit surtout pointer les erreurs qu’il y trouve, les fautes qui m’ont échappé, et surtout les incohérences. Bien évidemment, je ne suis pas la plus à même de dénicher ces incohérences : je suis bien trop impliquée dans la création de ce roman pour repérer les grosses bourdes que j’ai moi-même commises. Et il se trouve que, là où je ne voyais rien de problématique, mon cher et tendre a déniché des problèmes pourtant flagrants !
    Exemple…: « Chérie, ça ne va pas ! Le roi a régné toute sa vie ! » Moi : « Eh bien, oui, les rois règnent jusqu’à leur mort, en général… » Lui : « Oui mais là, il a vécu 302 ans, et il a régné 302 ans. Il est devenu roi à sa naissance ? »

city hunter corbeau

    Bon, jusqu’à présent, il n’a remarqué que deux incohérences ( celle-ci, donc, et une autre qui se réglera assez simplement elle aussi ). Croisons les doigts pour qu’il n’y en ait pas plus…!

    Je n’avais pas conscience des erreurs qu’on peut soi-même glisser dans son texte, même en connaissant son histoire sur le bout des doigts. D’où l’importance d’une bêta-lecture avant soumission de son manuscrit : l’éditeur n’a pas de temps à perdre avec un texte qui n’a pas été un minimum révisé. De plus, si vous n’arrivez pas à concevoir l’idée de modifier des passages de votre roman à la suite d’une bêta-lecture avisée, mieux vaut ne pas songer à vous faire publier du tout…
    L’idéal serait sans doute de trouver deux ou trois bêta-lecteurs et de leur soumettre, chacun de leur côté, le roman terminé. Je connais au moins une autre personne qui sera peut-être d’accord pour se dévouer elle aussi ( Pam, Pam, j’ai besoin de ton aide ! ). La route est longue, jusqu’à la fin du travail !