Mhaurndil

    Le roi est mort. Guidés par leur régent, le nécromancien Thannalion, les Mor’Sídhes parviennent à vaincre les Hommes et à revenir à la surface du monde. Cathal Fáil, roi des Hommes, conclue une alliance avec les Sídhes des bois d’Isnith : que les Mor’Sídhes tentent de franchir le fleuve qui sépare les deux peuples, et les Cal’Sídhes se rangeront du côté des humains dans la guerre.
    Mais les terres des Hommes sont-elles réellement au centre des préoccupations de Thannalion, ou vise-t-il un tout autre but ? Pourquoi ne se débarrasse-t-il pas de Morglin, héritier du trône des Mor’Sídhes ? Quel est le lien entre le jeune prince et la sphère lumineuse qu’il a arrachée au cou du père de Cathal, sur le champ de bataille ?
    Dans la tourmente de la guerre imminente, Morglin trouvera-t-il un sens aux rêves qui le possèdent ?

Mhaurndil, tome 1 : Glasdiel

Qu’est-ce que c’est ?
    Mhaurndil a vu le jour il y a une quinzaine d’années, sous un autre nom, alors que je découvrais la fantasy. Au départ nouvelles d’ado, puis bande dessinée, après bien des remaniements, un premier roman a vu le jour il y a environ huit ans. Son format ne me satisfaisait pas : trop épais, pas assez développé sur certains points… Je me suis replongée dans son écriture voilà un an, et le premier tome de ce que j’espère être une trilogie est né : Glasdiel.
    Déjà bien avancés grâce au premier roman, les tomes suivants, Cardiel et Lindiel, seront écrits courant 2013 et 2014. Et, mon rêve, peut-être un quatrième et ultime tome naîtra-t-il finalement : Lenediel.
    Ce roman n’a pas de héros, à proprement parler. Il ne parle pas de la lutte des Bons contre les horribles Méchants. Il parle de différents protagonistes qui, tous, ont des rêves, des aspirations, des doutes, des peurs, et qui, tous, auront leur rôle à jouer dans le récit. Il n’y a pas de morale, pas de message, pas de combat sous-jacent : il n’y a qu’une histoire, portée par des personnages qui tentent de trouver leur place dans un monde tourmenté.

Pourquoi « Mhaurndil » ?
    Attention, grammaire sídh en vue !
    Mhaurndil ([va-or-nil]) signifie littéralement « sphères de tout ». C’est la contraction de « Is ndil ó Mhaur », les sphères de tout, expression qui désigne la réunion des sept sphères magiques présentes dans le roman. Mhaurndil est donc le nom de LA sphère, centre des convoitises.

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