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2014, et petit bilan

2014    Tout d’abord, je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. J’espère que vos rêves se réaliseront et que vous parviendrez à tenir vos bonnes résolutions. Ça y est, 2013 est parti aux oubliettes, nous voici en 2014 ! L’occasion de faire un bilan sur cette année écoulée, non ?

    2013 aura donc été l’année où je me suis sérieusement remise à écrire, après des mois de pause… Que dis-je ? Presque des années ! Alors, faisons un petit bilan :
    - j’ai bouclé Glasdiel, le premier tome de Mhaurndil, qui prenait la poussière depuis 6 ou 7 ans. Aujourd’hui, la coquille de noix vogue toujours chez les éditeurs chez lesquels je l’ai adressé (à ce jour, une seule réponse, négative évidemment) ;
    - j’ai réussi à m’extraire de Mhaurndil pour travailler à d’autres projets. L’Opération Brume vient de terminer son petit tour chez Bêta-Lecteur #1, il me faut donc reprendre ses commentaires et retravailler dessus ;
    - outre l’Opération Brume, j’ai aussi bouclé le premier jet d’un autre projet qui me trottait dans la tête depuis des lustres, à savoir l’Opération Citrouille. Le résultat me plaît beaucoup, mais il est actuellement en pause pré-corrections ;
    - j’ai rédigé ma première nouvelle, « Poupée de Chiffons », qui (le contrat étant signé, je peux considérer cela comme officiel) doit être publiée cette année dans un recueil de nouvelles aux éditions Voy’[el]. Ce sera donc ma toute première publication. Je dois avouer que ce qui me fait le plus chaud au cœur, ce sont les commentaires du responsable de la collection sur mon travail. Snif, moment Kleenex… ;
    - j’ai terminé une deuxième nouvelle, dont je ne sais pas encore quoi faire (la mettre dans un tiroir, lui trouver un AT…). C’est une victoire pour moi d’arriver à écrire des textes courts ;
    - j’ai encore sous le coude quelques projets, car la Muse est très active depuis que j’ai repris le clavier !

    Voilà pour le bilan. Bien sûr, j’aurais aimé écrire que Glasdiel avait trouvé un éditeur, mais plus le temps passe, plus je me dis que les chances sont minces. Même s’il représente le travail de toute une vie (tout a commencé quand j’avais 12 ans, c’est dire), il s’agit de fantasy somme toute assez classique. Vous savez, le projet dont il faut faire le deuil un jour… Mais bon : il fait son chemin, advienne que pourra ! S’il trouve preneur, les tomes 2 et 3 sont déjà écrits et je n’aurais que les corrections à faire dessus. Donc, je mets cette Opération de côté en 2014.

resolutions

    Voici mes objectifs pour cette nouvelle année :
    - pleurer au moment de la publication de Poupée de Chiffons (quand même). Ça me fait penser que je dois rédiger une mini-biographie, et que je n’ai absolument pas la moindre inspiration pour parler de moi… ;
    - soumettre l’Opération Brume aux éditeurs. La liste est prête, le syno aussi, reste plus qu’à y apporter les derniès retouches suite aux commentaires de BL #1 ;
    - corriger l’Opération Citrouille (j’ai hâte de me replonger dedans !) ;
    - écrire le tome 2 de l’Opération Citrouille. Je savais déjà ce qu’il y aurait dans le 3 et le 4 mais il me fallait un tome de transition. Maintenant que j’ai trouvé je vais pouvoir plancher dessus !
    - décider de quel sera mon projet pour le deuxième semestre. J’en ai beaucoup sous le coude, comme j’ai dit, donc je dois faire un tri et choisir le bon. Mais ça dépendra de si j’ai terminé le tome 2 de l’Opération Citrouille ou non, car n’oublions pas qu’une poupette est prévue pour avril, et qu’elle risque de me manger pas mal de temps…!

Spéciale dédicace à Jack

Spéciale dédicace à Jack

    Voilà. Au final, même si Glasdiel n’a pas provoqué l’hystérie dans le monde éditorial, j’ai quand même eu la satisfaction de le terminer du premier mot à la dernière relecture, et de l’envoyer. Je n’ai pas été publiée en 2013 mais j’ai signé mon premier contrat, ce qui est une jolie victoire en soi. 2014 doit être l’année où je transforme l’essai. Cette fois, c’est pour un roman que je veux signer : voici THE objectif de l’année.
    Encore une fois, bonne année à tous !

Antidote, le retour

Logo antidote RX

    Il y a quelques semaines, je vous racontai avoir mis la main sur le logiciel de correction Antidote. La révision de l’Opération Brume étant en cours, j’ai enfin pu commencer mon test de la bête. Petit retour sur mes premières impressions.

    Antidote, c’est quoi ?
    C’est un logiciel de correction de texte, qui s’intègre dans les suites de traitement de texte classiques. Pour votre information, j’utilisais OpenOffice, qui est gratuit, mais il ne fonctionnait pas bien avec Antidote. J’ai finalement repris Word et découvert qu’Antidote fonctionnait à la vitesse de la lumière avec ! ^_^ Outre la possibilité de corriger fautes d’orthographe et de grammaire, ce logiciel va beauuuuuuucoup plus loin et offre une série d’outils particulièrement intéressants : chasse aux répétitions, avec empan variable, traque des verbes faibles, des phrases trop longues, des tournures négatives, passives, etc… Il est également doté d’un dictionnaire, un dictionnaire des synonymes (dieu, que je l’aime !), antonymes… Bref ! Tout un arsenal d’armes pour éliminer les lourdeurs dans un texte et l’enrichir de jolis mots.

    Comment ça marche ?
    Dans ma version, il me suffit de sélectionner la portion de texte à corriger. En général, je choisis un chapitre entier, car je travaille sur un ensemble concret pour viser la cohérence de l’ensemble. Ensuite, un petit clic droit, on sélectionne Antidote – Correction, et c’est parti !

    Pour l’exemple, l’Opération Brume
    Après deux relectures complètes, j’ai tout d’abord travaillé sur la cohérence du fond (suppression de scènes inutiles, rajouts d’explications, cohérences des actions et des réactions des personnages, etc…). Ensuite, j’ai pu m’attaquer à la correction des fautes et des répétitions. Alors là, j’avoue, je ne suis absolument pas écolo puisque j’imprime toujours la version à corriger sur papier. D’une, j’ai besoin de changer de support, de deux, c’est quand même vachement plus pratique de corriger directement sur le texte et pas d’écrire les trucs à changer sur un bout de papier à part. Donc, armée de mon tas de feuilles volantes, je relis à voix haute le texte, ce qui me donne l’air d’une parfaite idiote mais assumée. À voix haute, c’est très important : ça me permet de voir si les phrases « sonnent » bien, si elles ont le nombre correct de syllabes, si les mots s’enchaînent avec fluidité (ou si je dois au contraire intervertir certains), de repérer les abus d’adverbes en -ment, et, également, de repérer les répétitions lourdes à l’oreille. Une fois l’ensemble du texte corrigé par cette première vague, je reporte toutes mes annotations sur le fichier texte.
    Et après… après, d’habitude, je recommençais à me crever les yeux sur l’ordi, à relire 25 fois pour traquer de nouveau toutes les fautes qui auraient pu m’échapper (je soupçonne certaines de se cacher derrière d’autres lettres). Cette fois, j’ai dégainé Antidote, et je n’ai pas hésité à m’en servir.

    Première claque
    Antidote s’ouvre dans une fenêtre à part. Dommage, c’est moins pratique de faire des allers-retours entre les deux. Néanmoins, là où Antidote prenait environ 7 secondes à recharger sous OpenOffice, c’est instantané dans Word, donc presque invisible. A gauche, donc, le texte à corriger, à droite, la liste des outils de correction à ma disposition. Premier constat : il reste des fautes, je suis un ver de terre. Je corrige donc ce qui me paraît pertinent et ignore le reste, puis m’attaque à ces terribles répétitions. Et là, gifle magistrale : il y en a des dizaines. Dans un seul chapitre, je peux monter jusqu’à 180 répétitions.
    Je meurs. N’avais-je pas éliminé le gros de ces répétitions au cours de ma lecture à voix haute ? Si, mais Antidote est moins souple que moi : son empan est fixé à un rang moyen, c’est-à-dire qu’il compte un certain nombre de mots entre chaque répétition, et si ce nombre est inférieur à celui de son empan, il détecte une répétition.
    Alors, ne me reste plus qu’à reformuler, transformer mes phrases, chercher des synonymes, trouver de nouvelles tournures et là, ô miracle ! le jaune disparaît peu à peu du texte ! évidemment, on ne peut pas supprimer toutes les répétitions : il faut faire un compromis avec les répétitions voulues, pour l’effet de style, les répétitions dans les dialogues, moins soutenus que l’ensemble du texte, et les répétitions inévitables sous peine de rendre le texte illisible ou trop lourd. Néanmoins, après un passage d’Antidote et une correction sérieuse, le taux de répétitions chute d’environ 70%. énorme, non ?

    Et après ?
    Après, j’enchaîne sur les verbes faibles. J’y ai fait très attention au cours de l’écriture, mais certains m’ont échappé, inévitablement. On ne peut de toute façon pas se passer de leur usage. Après tout, ils font eux aussi partie de la langue française…
    Sur environ 4000 à 5000 mots par chapitre, Antidote me détecte une moyenne de 40 à 50 verbes faibles. De là, je relis la phrase, je réfléchis – oui, car Antidote ne réfléchit pas à ma place, et ça, j’aime ! J’envisage de nouvelles formulations ou je cherche un synonyme plus précis, et je corrige… et là où Antidote est génial, c’est qu’il continue de compter en même temps les répétitions. Ainsi, si je modifie un verbe faible par un autre verbe déjà usité un peu avant ou après, il LE VOIT, et il ME LE DIT. Du coup, impossible de refaire une répétition.
    Ensuite, je regarde le registre de langage des mots employés. Je traque les termes familiers hors des dialogues, je cherche des expressions plus jolies, j’emploie le dictionnaire des synonymes quand l’idée ne vient pas… Mon texte s’enrichit à vue d’oeil. Antidote le compte. Et j’ai remarqué, grâce justement au compteur de mots des différents registres, que les chapitres vus par Olfram étaient écrits de façon bien plus soutenue que ceux vus par Answald (j’adore ^_^). Un autre moyen de voir si la personnalité des protagonistes est bien rendue.
    Puis, évidemment, un petit tour dans les phrases trop longues, dans les tournures négatives, passives, les subordonnées, etc… Je rends mon texte plus agréable en supprimant les lourdeurs. Pas toutes, parce que, quand même, les phrases me sont venues spontanément et je ne veux pas non plus dénaturer mon texte et le rendre impersonnel.
    Lorsque j’aurai terminé cette phase de corrections, je m’attellerai à une nouvelle relecture du texte dans son entier (à voix haute), histoire de vérifier la fluidité de toutes ces modifications.

    En conclusion ?
    En conclusion, ce logiciel est un véritable bijou pour les auteurs qui veulent vraiment faire une relecture approfondie de leurs textes avant leur soumission à un bêta-lecteur. Antidote ne travaille pas à notre place, il nous aide à perfectionner nos corrections et les facilite grandement (que de temps gagné !). Bon, je n’ose pas soumettre Glasdiel a un essai, j’aurai trop peur de ce j’y verrai. Ah, et j’ai un reproche à lui faire : il ne prépare pas le thé !
    J’espère avoir terminé ces fichues corrections avant la fin de l’année, histoire de pouvoir faire relire l’Opération Brume à mon Bêta-Lecteur-en-Chef courant janvier.

    La prochaine fois, on parlera du bilan de 2013, et on rêvera de 2014…

Tagguée !

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    Il y a quelques jours, je me suis faite tagguée par une chère blogueuse et auteur, Cindy Van Wilder. Non, ça ne veut pas dire qu’elle m’a tatoué le portrait de Johnny sur l’avant-bras, mais que je dois répondre à une série de questions ! Alors, c’est parti !

    11 choses à savoir sur moi
    1. Comme beaucoup de gens à travers le monde, mon super-héros préféré est Batman. J’adore son côté dark, torturé, à la lisière de la folie.
    2. ChériChou me surnomme « ma petite blairelle », parce que je ronchonne tout le temps.
    3. Mon chanteur préféré est Japonais. J’en suis fan depuis près de 15 ans ! Il s’appelle Gackt.
    4. Toujours du côté musical, j’adore écouter du Abba. D’ailleurs, grâce à SingStar, je connais maintenant leurs plus grands succès par coeur. (Ma vie est follement intéressante !)
    5. D’après mon père, du sang Viking coulerait dans les veines de la famille. En même temps, étant Normande, le contraire serait étonnant.
    6. J’adore les films de Walt Disney. Mon préféré est La Belle et la Bête, que je connais par cœur.
    7. Au travail, j’ai une figurine de Captain America sur mon bureau. Si, si.
    8. Je déteste les comédies sentimentales. Je préfère les films d’aventure. Mon côté patate, sans doute.
    9. Je dessinais beaucoup par le passé, moins aujourd’hui. J’ai d’ailleurs réalisé une BD de 180 pages, jamais terminée !
    10. J’aime beaucoup l’histoire et je suis passionnée de mythologie. Posez-moi une question sur la mythologie grecque, nordique ou galloise, je suis incollable.
    11. Pour terminer en beauté, j’ai dormi avec un doudou jusqu’à ce que je rencontre mon mari. Et ouais…

    Et les questions !
    1) Thé ou café ?
    Thé ! J’en bois au moins trois par jours : deux au travail, un à la maison.
    2) Si tu écris, quel genre t’éclate le plus ?
    Je dirais la fantasy, mais je viens de terminer un roman fantastique qui m’a bien plu, et j’ai pas mal d’idées steampunk. Par contre, je n’aime pas la SF. Je n’ai pas d’imagination pour ça.
    3) Comment te vois-tu dans dix ans ?
    Entourée des personnes que j’aime, ce serait déjà formidable. <3
    4) Ta plus grande phobie ?
    Le téléphone. En fait, c’est surtout l’idée d’appeler qui me tétanise (pas forcément évident dans mon boulot). Répondre, encore, ça va, mais appeler… Brrr !
    5) Si tu pouvais vivre dans un univers de fiction, quel serait-il ?
    Harry Potter. J’aimerais bien étudier la magie à l’école !
    6) Un bon génie te propose trois vœux, que choisis-tu ?
    Que mes proches et moi vivions heureux et en bonne santé. Pour le reste, je mets mes deux autres vœux de côté au cas où…
    7) Tu pars et tu ne peux emporter qu’un seul livre/CD/DVD, quels seraient tes choix ?
En livre, Princess Bride. En CD, Moon, de Gackt. En DVD, La Belle et la Bête.
    8) Papier ou numérique dans tes lectures ?
    Les deux. J’adore le contact du papier, et puis, tout de même, un bon vieux livre a un charme fou ! Mais quand je me balade, ma liseuse est indispensable !
    9) Qui (vivant, mort, fictif ou réel, peu importe !) inviterais-tu à partager un repas avec toi ?
    Zhuge Liang ! J’adorerais avoir une conversation avec lui sur l’art de la guerre.
    10) Le premier mot qui te vient à l’esprit en parlant d’écriture, c’est…
    Évasion !
11) Pourquoi tu blogues ?
    Pour partager avec les autres, auteurs, lecteurs et blogueurs. Je trouve tous ces contacts très enrichissants.

    Voilà, vous en savez plus sur moi ! Maintenant, je suis censée renvoyer le tag, mais il semblerait que les gens qui viennent régulièrement sur ces pages aient tous été taggués il y a peu. Du coup, je vous propose un questionnaire, à vous d’y répondre si vous le souhaitez :
    1) Un péché mignon ?
    2) En quel animal aimerais-tu te réincarner ?
    3) Quelle a été la plus mauvaise note que tu aie reçu à l’école ?
    4) Avoue ! Tous les ans, toi aussi tu regardes l’élection de Miss France à la télé, n’est-ce pas ?
    5) Surprise ! Tu viens de trouver un euro dans ta poche. Tu en fais quoi ?
    6) Quel pays rêves-tu de visiter ?
    7) La fin du monde est prévue pour la fin de l’année, et cette fois, c’est sûr. Tu fais quoi en attendant ?
    8) Quel film / livre t’a le plus marqué en 2013 ?
    9) Comment réagis-tu quand ton téléphone sonne, mais que tu ne sais pas à qui appartient le numéro ?
    10) Si tu gagnais le gros lot du Loto, quelle serait la première chose que tu achèterais ?
    11) Enfin, une petite citation que tu aimes ?

    Et sinon, j’en profite pour vous dire que Cindy Van Wilder, qui m’a tagguée, va voir son roman Les Outrepasseurs paraître en février prochain, chez Gulf Stream Éditeur ! Un petit concours est d’ailleurs en cours pour gagner le premier tome de cette trilogie ! Pour en savoir plus, c’est par ici !

Vous avez rendez-vous !

doctor    C’est le Jour du Docteur !
    Oui, non, aujourd’hui, je n’ai rien à dire d’intéressant hormis ceci : aujourd’hui, la série de SF britannique Doctor Who fête ses 50 ans. Pour l’occasion, la BBC diffusera aujourd’hui un épisode spécial, retransmis en même temps dans la plupart des pays ( chez nous ce soir à 20 heures 50 sur France 4 ) et baptisé « Le Jour du Docteur ». Whovians ou pas, c’est un événement à ne pas manquer.
    Woohoo wooooooooooooooooooooooooh !

Des (bonnes) nouvelles !

nonew

    Voilà un petit moment que je n’avais pas posté sur ce blog. Contrairement à ce que le titre de ce billet suggère, non, je vais pas annoncer de bonnes nouvelles, mais vous distiller quelques infos.

    La première, et non des moindres, concerne une première publication. Eh oui ! Je ne peux encore rien dire tant que ce n’est pas officiellement officiel, mais vous en saurez plus bientôt, certainement. Il y a quand même des favorisés dans l’assistance car mon ChériChou et mes lecteurs de CoCyclics sauront de quoi je parle. Un peu de patience, les autres, c’est pour la bonne cause !
nonew    Deuxième, là encore je ne dis rien, je croise juste tous mes doigts de mains et de pieds. Après un envoi, tous les auteurs le savent, il y a toujours une terrible période d’attente (je vous conseille l’excellent article d’Earane sur le sujet), au cours de laquelle il vaut mieux faire autre chose pour s’aérer l’esprit. Genre, écrire une nouvelle ou passer doucement à un nouveau projet, ce qui permet d’éviter le coup du zieutage obsessionnel de boîte mail. Je suis passée au stade au-dessus, c’est-à-dire que non seulement j’attends, mais aussi que je vide la batterie de mon téléphone pour rafraîchir ladite boîte mail, sans parvenir à me raisonner. Je ne peux rien dire de plus, si ce n’est que mes chances d’être publiée – proches de zéro quelques semaines auparavant – ont pris des points en plus au cours de la dernière semaine. Alors croisez les doigts pour moi, faites brûler les cierges, priez Thot, enfin, ce que vous voulez, mais souhaitez-moi au moins merde ! Les concernés ? L’Opération M, c’est-à-dire Glasdiel, et l’Opération Brume. Allez, on respire, on ignore l’appel de la boîte mail, et on fait autre chose. Il faut !
    (Si mes collègues auteur ont un truc pour éviter la mort par arrêt cardiaque en période d’attente hyper stressante, je suis preneuse… Enfin, oui, je sais : « Lance-toi dans un autre projet ! » Pinaise que c’est dur !)

    Et donc, à part ça ? Comme je le disais plus haut, il faut absolument trouver un nouveau projet avant de virer dingue. J’avais envisagé de finir l’Opération Fée-Furieuse, ou d’entamer (enfin) l’Opération Furie à Vapeur ou l’Opération Citrouille… Et hier soir, révélation choc : et pourquoi pas un autre projet, l’Opération Sans-Nom-Pour-l’Instant ? Je meurs ! Comment vais-je faire pour trouver le temps d’écrire tout ça ? Parce qu’en plus y’a une autre idée qui germe, un truc de steam’, mais je n’ai pas assez de temps pour tout écrire. Fichtre !
    (Remarquez, au moins, y’a de quoi éviter l’appel de la boîte mail pour un moment…)

    Bon, je retourne rafraîchir ma boîte mail…

CoCyclics

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    La semaine dernière, j’évoquais ici le collectif CoCyclics, et je disais qu’il fallait que je fasse un article à ce sujet. Chose promise, chose due.

Comment j’ai découvert CoCyclics
    logo-cadreEn mars dernier, j’ai eu l’occasion de passer à la convention organisée par l’association de jeu de rôle caennaise Éphémère. étaient invités, grâce aux démarches de l’association amie Pégase Mécanique ( dont je suis aujourd’hui la secrétaire ), deux auteurs nouvellement publiés chez Asgard, Benedict Taffin et Thomas John. En bonne lectrice, j’ai acheté leurs ouvrages, forcément. J’ai dévoré « La Pucelle et le Démon », mais, honte à moi, je n’ai pas encore trouvé le temps de lire « La Cité Noire », alors que les premières pages m’avaient mis l’eau à la bouche. ( Pardon, pardon, promis, je vais me rattraper ! )
    Comme chaque fois que j’achète un nouveau livre, je jette un coup d’œil aux « annexes » : les préfaces, les dédicaces ( je me suis promis de dédicacer mon premier roman publié à Mme Travers, mon instit’ de CP, qui a déclaré à ma mère lorsque j’étais enfant qu’un jour, je serai écrivain ; Mme Travers, je vous promets que je ne vous oublierai pas si cela arrive ), et les remerciements. Or, parmi les remerciements de la Cité Noire, j’ai trouvé quelques mots consacrés au collectif CoCyclics. Et là, je venais sans le savoir de mettre le doigt dans un engrenage infernal…

CoCycoi ?
    CoCyclics est un collectif de bêta-lecteurs spécialisés dans les domaines de l’Imaginaire ( science-fiction, fantasy, fantastique ). Ce groupe réunit des personnes motivées pour améliorer leurs écrits, et surtout bénéficier d’un regard extérieur sur leurs textes. Il est très difficile d’avoir du recul sur son propre texte et c’est aussi difficile de trouver, dans son entourage, des personnes capables de le critiquer avec objectivité. Le système se base sur la réciprocité et l’envie de progresser.
    CoCyclics met donc à disposition des auteurs un forum de discussion sur lequel on peut :
    - poster des extraits de roman pour demander des avis sur le fond et la forme ;
    - poster des nouvelles complètes pour avoir des avis constructifs ;
    - travailler les synopsys de ses œuvres en vue de leur soumission à un éditeur ;
    - éventuellement, devenir bêta-lecteur et soumettre un roman complet pour bénéficier d’une bêta-lecture approfondie ( en rendant la pareille bien évidemment ).

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    CoCyclics jouit d’une excellente réputation auprès des éditeurs de SFFF, qui accordent un intérêt particulier aux romans qui ont subi un cycle complet de bêta-lecture au sein du collectif, et qui portent l’estampille CoCyclics. Cette marque est un gage de sérieux et de qualité, et beaucoup d’éditeurs ont décidé de devenir partenaires du collectif.

Mouais, et ça apporte quoi ?
    Crédidiou ! Ça permet d’améliorer son texte, pardi ! Et puis, aussi, d’apprendre à repérer ses erreurs les plus courantes, les répétitions, les tics de langage, les lourdeurs qu’on a l’habitude de tartiner dans ses paragraphes. Et ça apprend l’humilité, tiens ! Après tout, le texte que l’on croyait si parfait peut toujours être amélioré, et les grenouilles de la mare ( comprenez : les membres du forum ) sont d’une grande aide pour s’en apercevoir. Ça apprend à accepter de retravailler son chef-d’œuvre et pas à se draper dans sa dignité en refusant toute critique. Et ça fait du bien à l’orgueil mal placé.
    Et puis, aussi, ça permet de rencontrer des tas d’autres personnes, de s’ouvrir à des univers différents, à des façons d’écrire différentes, à découvrir des histoires qu’on aimerait bien pouvoir un jour trouver dans sa bibliothèque.
    Bien sûr, il faut avoir du temps à consacrer aux autres – il faut donc accepter d’échanger avec d’autres personnes, ce qui n’est pas forcément évident pour tout le monde. Il faut aussi se faire à l’usage d’un forum. Beaucoup d’auteurs aiment se replier sur eux-mêmes lorsqu’ils écrivent. Forcément, CoCyclics n’est pas fait pour ceux-là. Néanmoins, c’est un formidable outil pour progresser. Je sais qu’il me reste encore du chemin à parcourir pour accepter la critique sans rechigner, mais il est très utile d’avoir CoCyclics pour ça.

Et donc, un petit rappel…
    - voir le forum de CoCyclics
    - voir le site de CoCyclics

Des nouvelles

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    Hop ! Je passe en petit coup de vent pour donner des nouvelles.

    Aucune autre nouvelle réponse pour Glasdiel. Je continue de patienter tranquillement, l’esprit serein.
    Je suis toujours très occupée avec l’Opération Brume, qui a plutôt bien avancé ces derniers jours : la bête compte aujourd’hui plus de 200.000 signes, j’ai donc dépassé la moitié du quota que je me suis fixée. Le premier événement a eu lieu, le deuxième ne devrait pas tarder, et tout va très vite s’enchaîner ! ( Oui, je sais, ça ne vous parle pas beaucoup raconté comme ça, mais je ne peux pas en dire plus pour l’instant. ) Certains personnages commencent à me montrer des facettes de leur personnalité que je ne connaissais pas, notamment Answald, le « héros ». Le petit cachottier se révèle bien plus cynique que je ne le croyais !

51.68%

Logo antidote RX    Sinon, chose dont je parlerai sûrement au moment de la correction : je me suis procuré le fameux logiciel Antidote ! De mes premiers bidouillages hier après-midi ( oui, mais j’avais bien avancé sur mon roman alors je pouvais jouer un peu, hein ? ), je crois que je vais vraiment prendre du plaisir à traquer fautes et répétitions avec ce petit bijou. Mais je ferai un article plus détaillé plus tard…
    Et enfin, je commence à me demander si je ne devrais pas poser ma candidature au poste de bêta-lecteur sur CoCy… Quoi ?! Je n’ai jamais écrit d’article sur CoCyclics ?! Hop, j’ajoute à ma to-do list ! Donc, bref, j’y pense, même si je suis encore une jeunette sur le forum. J’expliquerai dans l’article, tiens.

    Je file au travail avant que mon patron ne me sucre l’internet !!

She is alive !

FrankieStein4-550x

FrankieStein4-550x

    Non, je ne suis pas morte, promis ! Pas plus que je n’ai oublié mon blog. Été oblige, la recrudescence d’activité professionnelle a fait que je n’ai pas été très prolifique ces derniers temps… sur le blog uniquement !

    Où en suis-je ?
    Je viens de terminer la rédaction d’une nouvelle sur le thème de l’appel à textes des éditions Voy’[el], AT baptisé « À voiles et à vapeur ». À la base, je pensais simplement l’écrire pour moi ( sur le forum de CoCy, Selsynn m’avait conseillé d’écrire autre chose, avant de me lancer dans la suite de Mhaurndil, histoire de me vider la tête ). J’ai quand même soumis mon texte aux bêta-lecteurs du forum, pour recueillir leurs impressions sur mon niveau en matière de nouvelles. Et les avis sont plutôt flatteurs ! Du coup, une fois qu’elle sera parfaite, je pense que je tenterai ma chance et l’enverrai pour l’AT. Qui sait, je pourrais peut-être faire partie des heureux élus publiés dans cette anthologie ?
    La nouvelle terminée, je vais reprendre le tome 2 de Mhaurndil. J’avais un doute sur la façon de débuter le récit, et une nouvelle idée vient de germer dans mon esprit. Du coup, j’ai une bonne dose d’inspiration pour ce nouveau tome !
    Ah, et d’autres idées me sont venues : il faut que je revoie le syno de l’Opération Fée Furieuse, qui souffre de quelques défauts, et j’ai une idée de one shot qui me trotte dans la tête depuis quelques semaines, en plus de l’Opération Furie à Vapeur…

    En attendant, Glasdiel suit son petit bonhomme de chemin chez les éditeurs chez lesquels je l’ai envoyé. J’ai reçu les accusés de réception, et j’attends un peu avant de l’envoyer en version papier chez les autres éditeurs qui m’intéressent.

    Voilà ! Donc, non, je ne suis pas morte, juste un peu occupé. Mais je reste aux aguets !

La peur de terminer

    Je m’en suis rendue compte hier. Je calculais, fière de mon avancée, le temps qu’il me restait avant de voir le bout de mon roman. Trois petits calculs plus tard, le verdict tombe : 7 jours. Une semaine. Le même jour, la semaine prochaine.

city hunter corbeau

    Savez-vous quelle a été la première émotion que j’ai ressentie, lorsque j’en suis arrivée à cette conclusion ? La peur. La peur, oui, mais pas la petite angoisse, le frisson rigolo. La peur, celle qui fait claquer des mâchoires et trembler des genoux. Avez-vous déjà ressenti ça ? À l’aune de terminer votre œuvre, avez-vous déjà éprouvé ce blanc, ce trou noir, à l’idée que « c’est bientôt la fin » ?
    C’est très étrange de ressentir ça, alors que justement, ce n’est pas la fin : je ne vais terminer que le tome 1 de l’Opération M, il en reste encore au moins deux. Pourquoi tant d’angoisse, à l’idée d’en avoir fini ?

    Je crois – et c’est là la réponse à la grande question de ma vie (« Pourquoi je n’arrive pas à terminer mes romaaaaaaaans ? ») – que l’idée de finir renvoie à celle de me relire, me corriger et, surtout, d’être lue. Paradoxal, pour un écrivain ! Pas tant que ça, en réalité. Quand on écrit, on se met à nu. On couche sur le papier des choses que notre mère, notre mari ou nos enfants n’imagineraient même pas. Et quand on termine, quand on leur annonce qu’enfin, la boucle est bouclée, leur réaction est immédiate : ils veulent lire, donner leur avis, critiquer. Et là, on angoisse. Et s’ils n’aimaient pas ? Et si je les choquais ? Et s’ils trouvaient ça médiocre, nul, dégoûtant, etc… ?

    Je crois qu’il s’agit sans doute de la raison pour laquelle je ne parviens jamais jusqu’à la fin. Cette peur – qui se manifeste pour la première fois parce que j’ai un public qui attend la fin – m’empêche de mettre le point final. Comme ça, je peux dire que je suis un écrivain, mais qui ne parvient pas à finir ses œuvres. Comme ça, pas besoin de s’exposer au jugement des autres. Triste, et compréhensible en même temps.
    Cette fois, malgré la peur, j’irai jusqu’au bout. Pas question de me laisser aller. Il n’y aura pas de voie de garage, pas d’échappatoire. Je mettrai le point final. Du moins, le premier point final.

Et le voyage commence

    Voilà, c’est parti. Je me lance dans l’aventure du blog-qui-raconte-ma-vie. Mais pas n’importe quelle vie (je me doute que certains aspects de mon quotidien n’ont pas le moindre intérêt) : je parle de ma vie d’écrivain.
    Si vous êtes allé faire un tour sur ma page de présentation, vous savez déjà que j’écris, et que ça ne me semble pas mauvais. Au point que, c’est décidé : je saute le pas, et je tente d’être éditée.
    Mon projet actuel, baptisé Opération M, a atteint hier les 82%, soit plus de 450.000 signes. Il me reste donc 18% à écrire, 18% qui, si mon avancée se fait au même rythme que les précédents, devraient être atteints avant la fin du mois. Ce roman est-il assez bon pour être publié ? Je le pense, oui. En même temps, si je ne le pensais pas, ce ne serait même pas la peine d’essayer. Je suis bien consciente que ce ne sera probablement pas une partie de plaisir, et que le parcours risque d’être semé d’embûches, mais je sais depuis toujours que je veux écrire. Mes histoires ont besoin d’être racontées et de trouver un public.
    À travers ce blog, que j’essaierai de mettre à jour régulièrement, je parlerai de mes tentatives et des expériences que je ferai. J’espère aussi pouvoir échanger avec des lecteurs, des auteurs, des éditeurs, pourquoi pas, pour discuter de ce qui nous unit : le roman.